ACTUALITES :

Ce site est celui de Jean Louis Garnier porte parole des élus sur la liste SNalternance
qui constituaient ensemble le groupe UMP au conseil municipal de St Nazaire (SN) jusqu'en janvier 2010.

Depuis lors il est essentiellement utilisé pour tenir à disposition par lien internet des textes et données
La présente page ACTUALITÉ  n'est plus actualisé au profit du BLOG,  lien ci-dessous, où les échanges sont possibles

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  • " La démocratie, ce n'est pas l'élection, c'est le débat. "
  • " La démocratie, c'est le respect des opinions dissidentes. "
  • " La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, pas le pouvoir des élus. "
Etienne Chouard

Le "réchauffement climatique" est devenu la grande narrative politique de notre époque, en remplaçant le Marxisme en tant que force dominante pour contrôler la liberté et les choix de l'homme
Philip Stott, Professor Emeritus, Department of Biogeography, university of london



Naufrage de l'Erika : explications de l'avocat

Texte de la lettre envoyé aux maires par leurs avocats : Gras et italique de ma main!

Monsieur le Maire,

Nous revenons vers vous dans cette affaire à la suite du délibéré, ce jour, de la Cour d'Appel de PARIS qui a rendu sa décision au terme d'une lecture, résumée, d'un arrêt de près de 500 pages par le Président de la Cour.
Vous avez déjà pu avoir par les médias connaissance des grandes lignes de cet arrêt qui constitue sur de très nombreux points une nouvelle victoire pour les communes dans la mesure où, pénalement, les quatre personnes qui avaient été reconnues coupables du délit de pollution en mer par le Tribunal Correctionnel de PARIS le 16 janvier 2008 ont vu leur peine confirmée par la Cour, et, civilement, ont vu les préjudices d'atteinte à l'image de marque confirmés et surtout le préjudice écologique, ainsi que des préjudices matériels reconnus par la Cour d'Appel de PARIS.
C'est surtout sur la question du dommage écologique que l'avancée est tout à fait fondamentale dans la mesure où la Cour d'Appel de PARIS reconnaît enfin ce préjudice pour les communes, ce que n'avait pas fait le Tribunal Correctionnel de PARIS en première instance.

Le montant des dommages ainsi alloué aux communes n'en est que réévalué à la hausse, ce qui constitue bien évidemment une très bonne nouvelle pour les collectivités.
Vous voudrez bien trouver ci-joint un CD joint contenant l'arrêt rendu ce jour par la Cour.  Vous pourrez constater qu'en ce qui concerne votre commune, la réparation de l'atteinte à l'image de marque a été confirmée à hauteur de 500 000 €, la somme de 120 000 € vous a été accordé au titre du préjudice écologique et la somme de 5 076,37 € au titre du préjudice matériel résiduel.

Toutefois, il reste que malheureusement, la Cour d'Appel, si elle a globalement confirmé le jugement, ne l'a en revanche pas fait en ce qui concerne la condamnation de la société TOTAL qui, au regard de la convention CLC, a considéré que le fait par elle d'avoir affrété I'Erika sans respecter les règles qu'elle avait elle-même mises en place pour ne pas risquer d'affréter un navire inapte au transport de produits gravement polluants constituait une faute, mais qu'il ne pouvait être affirmé que, en agissant ainsi, il s'en suivrait probablement un dommage par pollution de sorte que les conventions CLC protégeant l'affréteur du navire trouvent ici, toujours selon la Cour, à s'appliquer.  C'est pour cette raison que nous avions lancé la procédure <( déchets )) et étudions les conditions dans lesquelles les autres communes pourraient rejoindre la commune de MESQUER devant la Cour d'Appel de BORDEAUX qui doit fixer Le montant des sommes dues à MESQUER.

Quoi qu'il en soit, c'est évidement sur ce dernier point une déception dans la mesure où seuls sont désormais solidairement condamnés Guiseppe SAVARIZSE, le propriétaire du bateau, Antonio POLLARA, gestionnaire nautique, la Spa RINA, dont la solvabilité, à tout le moins pour les deux premiers, est pour le moins discutable, et même a priori pour la troisième.

La société RINA a, en tout état de cause, d'ores et déjà indiqué qu'elle fera un pourvoi en cassation, et les nouvelles règles de procédure pénale ne la contraindraient pas vraisemblablement pour autant à exécuter l'arrêt, c'est-à-dire à payer les sommes mises à sa charge par la Cour pour effectuer un tel pourvoi, de sorte qu'il est moins que certain que les sommes soient effectivement versées prochainement.

Toutefois, nous ne savons pas comment les parties réagiront, en particulier TOTAL qui reste pénalement condamné, de sorte qu'il convient d'attendre les prochains jours afin de voir comment chaque partie condamnée réagira à ce délibéré.
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politesses signatures

CM du 7 mai 2010 

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Principale sujet abordé : le débat d'orientation budgétaire pour l'année en cours..

Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr  qui vous l'enverra par mail.
Ordre du jour

Mon intervention sur la réforme fiscale

des collectivités territoriales lors du conseil du 29/01/2010, à l'occasion du débat d'orientation budgétaire, en soutien, bien sur, de l'action du gouvernement et de nos parlementaires.

"Ce débat est politique avant d'être technique ou budgétaire.

Essayons de comprendre ce qui va se passer dans notre presqu'île (nos communes ne sont pas impactées directement, la TP allait aux 2 communautés) et quelles sont les conséquences pour notre commune et sa population, sous réserve que les simulations du ministère soient exacts (revoyure de juin 2010).

Parmi les taxes qui remplacent l'actuelle TP, le taux sera unique sur tout le territoire métropolitain pour la CVAE, l'Ifer, la Tascom, seul la CFE, sera fixé par les CT mais très encadrée ; En 2010 la carène votera un " taux relais " de compensation foncière des entreprises (CFE) dans la limite de la plus faible des hausses entre taux de taxe d'habitation et taux moyen pondéré de la TH et des taxes foncières. C'est dire que la variation de la taxe d'habitation sera la clef de la variation de l'impôt, donc des ressources locales.

Cap atlantique : TP avant 12 421 631 après 7 513 356 CVAE + CFE +Ifer+ Tascom (60%)
Carene : 57 585 976 avant après 23 751 860 après (41%)
Donc la contribution des entreprises demeure mais baisse très fortement, ce qui était un des buts de la réforme.
Elle est d'autre part distribué différemment  entre les entreprises au profit de l'industrie. Même si cela n'était pas le plus gros souci des entreprises exportatrices, c'est un coup de pouce non négligeable pour beaucoup, c'était un des buts de la réforme.

Si l'indispensable contribution au financement de la vie locale par les entreprises baisse, qui la remplace ? le fonds de garantie prélevé sur les gagnants au profit des perdants ? regardons mieux le cas de nos 2 communautés sœurs ; Cap atlantique verse au pot commun -9 981 574 et la Carene en reçoit 17 944 920.
Comment est ce possible puisque déjà CA perd sur sa TP et que ce que nous recevons n'est pas égale à notre perte or au final nos ressources sont inchangés ?
C'est qu'entre temps est apparu une nouvelle ressource 14 563 688 à CA et 12 402 990 chez nous : une taxe d'habitation ...! Il s'agit bien sur de la part de la taxe qui était perçu au profit des départements ; dans l'instant rien ne change sur notre feuille d'impôt ! mais à l'avenir ...
Les habitants, contribuables locaux mais aussi électeurs, seront clairement et directement les financeurs de toute augmentation de la dépense... à travers la variation du taux de la taxe d'habitation ;  ils payeront au prorata d'une valeur de leur logis assez discutable et dont les écarts dans l'intercommunalité sont paradoxaux tant pour celle-ci que pour le foncier Bâti. Leur révision est prévue.
Parallèlement départements, partiellement, et régions, surtout, perdront cette précieuse capacité à faire varier leurs ressources en levant un impôt plus important que conserve le bloc local.

Les dépenses collectives à travers les CT devraient ainsi progressivement diminuer ou du moins ne plus augmenter. La aussi c'était un des buts de la réforme, il sera atteint.
Dans la pratique, il est probable que les CT modifieront progressivement leurs champs d'intervention ; il est trop tôt pour savoir ce qui sera réduit voire abandonné ou au contraire investi d'une plus grande importance. La réduction de la dépense publique est en route ; il s'agit d'un changement majeur, d'une rupture avec le dernier demi-siècle.
Il est donc sage de ne pas augmenter les taux maintenant pour conserver une liberté d'agir demain mais il faudrait sans attendre rechercher dans notre fonctionnement et j'en reviens à notre budget communal, celles de nos dépenses de fonctionnement à diminuer. La maîtrise des dépenses, c'est le travail de la majorité en place ; ici vous, ailleurs nous! Les déficits sont le fait de l'État et des organismes sociaux, non des collectivités locales, c'est bien entendu  mais la dépense publique est le fait de tous."

CM du 29 Janvier 2010 - ordre du jour

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Principale sujet abordé : le débat d'orientation budgétaire pour l'année en cours..

Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr  qui vous l'enverra par mail.
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CM du 18 décembre 2009 - ordre du jour

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Une délibération extrêmement importante :

l'approbation définitive du PLU qui devrait donc permettre de le rendre exécutoire et opposable.

Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr  qui vous l'enverra par mail.
Ordre du jour 12/2009

Regard sur la direction de la région PdL

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Tribune de NS publiée par Le Monde

Tribune publiée par Le Monde, dans son édition datée du 9 décembre 2009

Par référendum, le peuple suisse vient de se prononcer contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire. Cette décision peut légitimement susciter bien des interrogations. Le référendum impose de répondre à la question posée par oui ou par non. Peut-on répondre par oui ou par non à une question aussi compliquée, qui touche à des choses aussi profondes ? Je suis convaincu que l'on ne peut que susciter des malentendus douloureux, un sentiment d'injustice, blesser les âmes en apportant une réponse aussi tranchée à un problème qui doit pouvoir être résolu au cas par cas dans le respect des convictions et des croyances de chacun.

Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ?
Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c'est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c'est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l'on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c'est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s'étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?

Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C'était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n'aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.

Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d'abord essayer de comprendre ce qu'avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s'était pas égarée, mais qu'elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu'elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu'elle donnait le sentiment d'être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.

Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d'Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C'est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe.

RIEN NE SERAIT PIRE QUE LE DÉNI

Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu'elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d'ouverture, d'hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s'exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?

Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu'il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d'Européens.

Comprenons bien d'abord que ce qui s'est passé n'a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu'ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.

Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.

La mondialisation rend l'identité problématique parce que tout en elle concourt à l'ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d'ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l'on n'est pas seul au monde. Ce besoin d'appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.

L'identité nationale c'est l'antidote au tribalisme et au communautarisme. C'est pour cela que j'ai souhaité un grand débat sur l'identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.

Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.

Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.

C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie.

SE GARDER DE TOUTE OSTENTATION

Respecter ceux qui arrivent, c'est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C'est un principe de neutralité, ce n'est pas un principe d'indifférence. Lorsque j'étais ministre de l'intérieur, j'ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions.

Respecter ceux qui accueillent, c'est s'efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c'est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire - au moins en partie - siennes. C'est faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.

Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.

Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.

Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l'humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.

Identité Nationale

Remarquable discours du Président Sarkozy à la chapelle en Vercors

Cliquez sur le lien pour télécharger ou lire ce discours
Discours sur l'identité nationale

Taxe professionnelle

La Commission des finances de l'Assemblée nationale propose une réécriture complète du projet de loi

Comme l'avaient annoncé plusieurs membres de la commission des finances de l'Assemblée nationale, et notamment son président Didier Migaud lors de la Convention de Chambéry, un amendement du rapporteur du Budget Gilles Carrez adopté cette semaine par la commission prévoit une réécriture intégrale de l'article 2 du projet de loi de finances relatif au remplacement de la taxe professionnelle. Fort de 106 pages, cet amendement propose des évolutions sensibles du texte présenté devant le comité des finances locales par Christine Lagarde il y a quinze jours.

Ses principaux mérites sont notamment de localiser l'assiette de la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée et de redessiner les partages de ressources entre échelons de collectivités.

Les intercommunalités recevraient 20% de la cotisation complémentaire (CC) à la valeur ajoutée, soit un peu plus de 2 milliards d'euros. Là où le projet de texte du gouvernement faisait de cette cotisation complémentaire un impôt national redistribué sous la forme d'une quasi-dotation, la commission des finances propose de « territorialiser » l'assiette des cotisations afin de maintenir un véritable lien fiscal entre les entreprises et leurs territoires d'implantation. Les cotisations des entreprises pluri-établissements seraient réparties au prorata des effectifs ; les entreprises industrielles verraient également prises en compte les valeurs locatives de leurs immobilisations (2/3 effectifs ; 1/3 valeurs locatives). Autre avancée significative, la commission des finances de l'Assemblée nationale supprime les dispositions du projet de loi qui mettaient à la charge des collectivités les nouveaux dégrèvements consentis aux entreprises à travers le plafonnement global à 3% de leur valeur ajoutée de la contribution économique territoriale (CET), constituée de la cotisation locale d'activités (CLA) et de la cotisation complémentaire (CC).



Un point complet sur la réforme territoriale est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous qui donne accès au compte rendu de l'Assemblée des Communautés de France
Actualité de la réforme territoriale

Découverte d'anomalies dans les données climatiques

Copié sur http://www.lepost.fr

C'est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique.

National Post, Ross McKitrick, 1er octobre 2009

      En début 2003, je travaillais avec Stephen McIntyre pour reproduire le fameux travail de la paléoclimatologie, connu sous le nom de graphique en crosse de hockey. Mis au point par le climatologue étasunien Michael Mann, il représente une compilation statistique de données sur les cernes des parties centrales des arbres, prouvant soi-disant que la température de l'air, stable depuis 900 ans, s'est envolée au 20ème siècle. Avant la publication de ce graphique, les scientifiques assuraient que la période médiévale était plus chaude qu'aujourd'hui, ce qui rendait l'importance du réchauffement climatique du 20ème siècle relativement anodine. La révision spectaculaire de ce point de vue, suscitée par la publication de la courbe en crosse de hockey, a fait de cette dernière l'icône du mouvement du réchauffement planétaire. Elle figurait en bonne place dans un rapport de 2001 du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique (GIEC), ainsi que sur les sites Internet du gouvernement et dans d'innombrables rapports d'études.

      Steve et moi avons montré que les mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l'aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l'US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.

      Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L'un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d'auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.

      La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle. Mais deux séries de données formant une courbe en crosse de hockey ont réapparu à plusieurs reprises. L'une concernait les données bidons sur les conifères, à propos desquelles le groupe de la National Academy of Sciences a dit qu'elles ne devaient pas être utilisée, toute étude les utilisant pouvant être rejetée. La seconde était une courbe de cernes d'arbres de la péninsule de Yamal, en Sibérie, compilée par Keith Briffa, le scientifique de l'administration britannique.

      En 1995, Briffa a publié un document prétendant que la période médiévale incluait en réalité les plus froides années du millénaire. Mais cette affirmation reposait sur seulement trois relevés de cernes des parties centrales d'arbres de l'Oural polaire. Plus tard, l'un de ses collègues nommé FH Schweingruber a produit un échantillonnage bien plus considérable sur l'Oural polaire, mais il racontait une histoire très différente : L'époque médiévale était en fait très chaude et la fin du 20ème siècle n'a rien d'exceptionnel. Briffa et Schweingruber n'ont jamais publié ces données, ils ont plutôt complètement laissé tomber l'Oural polaire dans leurs document de reconstruction climatique.

      À leur place, ils ont utilisé une nouvelle série que Briffa avait faite à partir des données de cernes provenant d'à proximité de la péninsule de Yamal, qui donnait une forme de crosse de hockey prononcée : relativement plate pendant 900 ans, puis augmentant fortement au 20ème siècle. Cette série de Yamal était un composite consistant en un nombre d'échantillons non révélé de parties centrales d'arbres distincts. Pour vérifier les étapes impliquées dans la production de ce composite, il était nécessaire d'avoir les relevés individuels des cernes des arbres eux-mêmes. Mais Briffa n'a pas publié ses données brutes.

      Au cours des neuf années suivantes, au moins un document utilisant les données du composite de Briffa sur Yamal est paru chaque année dans des revues de premier plan pour conforter le résultat en forme de crosse de hockey. Le GIEC s'est appuyé sur ces études pour défendre le point de vue de la crosse de hockey et, puisqu'il avait nommé Briffa lui-même Principal Auteur du GIEC pour ce sujet, il n'y avait aucune chance pour que les données de Yamal puissent être remises en cause.

      Bien que ces documents sont parus dans des revues de premier plan, comme Nature et Science, pas un vérificateur ou rédacteur en chef des journaux n'a jamais exigé de Briffa qu'il présente ses données sur Yamal [ce qui détruit le mythe des « fameuses revues scientifiques » révisées par les pairs, ndt]. Les demandes répétées de Steve McIntyre, de présenter les données brutes pour faire respecter ses propres règles sur la divulgation des données, ont été ignorées.

      Puis, en 2008, Briffa, Schweingruber et quelques collègues ont publié un document en utilisant les séries de Yamal (à nouveau) dans un journal appelé les Philosophical Transactions of the Royal Society, qui a des règles de partage de données très strictes. Steve a envoyé la demande des données d'usage et, cette fois-là, un éditeur a assumé ses responsabilités en ordonnant aux auteurs de fournir leurs données. Les données ont paru il n'y a pas longtemps sur Internet. Steve a pu enfin commencer à décortiquer le composite de Yamal.

      Il s'avère que plusieurs échantillons ont été prélevés sur des arbres morts (partiellement fossilisés) et qu'ils ne présentent pas de tendance particulière. La tendance à la hausse marquée de la fin du 20ème siècle provient des parties centrales de 10 arbres vivants en 1990, et de cinq arbres vivants en 1995. Sur la base des normes scientifiques, il s'agit d'un échantillon trop petit pour en tirer la publication d'un composite de qualité faisant autorité. La partie des 18 et 19ème siècles de l'échantillon, par exemple, contiennent au moins 30 arbres par année. Mais cette partie ne présente pas de pic de réchauffement. La seule partie qui le montre, c'est la fin du 20ème siècle, où le nombre d'échantillons s'effondre. Encore une fois, la spectaculaire forme en crosse de hockey s'avère dépendre de la partie la moins fiable d'un ensemble de données.

      Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l'archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d'arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d'échantillons récents de parties centrales d'arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S'il avaient été ajouté au petit groupe d'échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.

      Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d'un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire. Et dans ce cas, pour commencer, le site primaire avait trois ou quatre fois plus de parties centrales d'arbres que le site de Yamal. Pourquoi n'a-t-il pas complété les données de Yamal avec celles facilement disponibles de son propre coauteur ? Pourquoi Briffa a-t-il recherché des données supplémentaires pour le site déjà bien représenté de Taimyr et non pas pour le site insuffisant de Yamal ?

      Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.

      J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu'en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d'une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d'aujourd'hui s'est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l'on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation.

      Je deviens exaspéré avec les collègues universitaires et les autres, qui devraient être mieux au courant, qui exagèrent sur le présumé consensus du réchauffement climatique sans prendre la peine d'enquêter sur les désaccords scientifiques flagrants et les vices de procédure. Dans les années à venir, comme le coût des mesures pour le réchauffement planétaire montera et que le signe d'une crise continuera à s'évanouir, peut-être qu'il deviendra socialement admissible que les gens recommencent à penser par eux-mêmes. En attendant, je suis reconnaissant envers ces quelques penseurs indépendants, comme Steve McIntyre, qui continuent à poser les bonnes questions et à insister sur les normes scientifiques de l'ouverture et de la transparence.



      Ross McKitrick est professeur d'économie environnementale à l'Université de Guelph, et coauteur de Taken By Storm: The Troubled Science, Policy and Politics of Global Warming.

voir aussi http://www.lepost.fr/article/2009/09/29/1717387_le-voleur-de-l-optimum-medieval-a-enfin-ete-confondu.html

CM du 18/09/2009 - Echos et comptes rendus


Ce conseil fût rendu particulièrement intéressant par la présentation de l'activité  du CCAS jusqu'en 2008, une première ;  on y apprit que jusqu'à la mi-2008 la situation s'améliorait ; au bout de 5 ans, moins du 1/4 des ménages ayant nécessité une intervention en sont encore dépendants !

Mais personne, en dehors des présents, ne le saura : la presse n'en a pas parlé !

Pas plus qu'elle n'a parlé d'ailleurs des interventions de C. Cotta, de JL Garnier et du maire sur ce sujet

CM du 18 septembre 2009 - ordre du jour

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

70 délibérations dont 22 pour des échanges ou cessions de petites parcelles en relation avec la voirie , 28 pièces jointes.
Opérations importantes le point sur les opérations de rénovation des quartiers ouest et les décisions qui vont avec comme le réaménagement de Broodcorens


Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr  qui vous l'enverra par mail.

Ordre du jour 18 09.pdf

ETATS GENERAUX DE LA DEPENSE PUBLIQUE

8/09/2009

Quelques idées des français pour diminuer la dépense publique

Cliquez sur le lien
Etats généraux de la dépense publique

Questions d'actualité de JF Coppé

Vous trouverez en lien le numéro 13 de « questions d'actu du groupe UMP à l'Assemblée Nationale » que JF Coppé nous fait régulièrement parvenir.

Vous y trouverez des informations sur la Hadopi II, le repos dominical, le Livret A, le prix de l'électricité…

Questions d'actualité juillet 2009

Le PLU de Pornichet - CM du 26 juin 2009 

samedi 27/06/09

Notre intervention hier soir

Délibération N°20 du 26/06/09 avis sur PLU Pornichet

La première mouture de la délibération telle que distribuée lors du bureau municipal, jeudi dernier, prévoyait un avis défavorable de notre conseil sur le PLU de Pornichet ;

Cette provocation, assez étonnante à l'égard d'une commune membre de la même communauté, et qui, elle, avait approuvé notre PLU, a été abandonnée ; nous nous en félicitons, mais pour déplorer que la délibération atténuée, proposée à notre vote,
reste inutilement agressive,
partiellement erronée et
en dehors de  notre compétence.


Remarquons d'abord que, sauf pour le classement dans le point 2, la motivation avancée de l'avis réservé porte, non sur des dispositions contraignantes du règlement, mais sur des déclarations d'intention du conseil municipal de Pornichet.
Ce sont ces intentions en matière de logement social qui sont mises en cause dans la motivation n°1.

Il est inutilement agressif de ne pas faire confiance au maire de Pornichet et à son équipe pour se conformer à leurs engagements ; nous vous faisons bien confiance, nous, sur ce sujet de l'habitat alors que le passé ne parle pas en votre faveur :

De 1982 à 2004, soit en 22 ans, 7229 logements ont été construits sur SN soit seulement 329 par an. Cela fut juste de nature à faire face au desserrement des ménages.  Durant la même période le taux de logement sociaux a baissé de 32% à 26% sur SN. "Bâti pour bâtir" disiez-vous pourtant !

Nous sommes vos adversaires politiques, nous vous avons critiqué sur ce thème durant la campagne de 2008, mais nous avons voté votre PLU car il exprimait l'intention de loger enfin les nazairiens qui ne seraient plus obligé de partir dans tout l'arrondissement.

Nous pourrions aussi être soupçonneux ; craindre par exemple que vous fassiez remonter artificiellement le taux de logement social de notre ville en ne mettant aucun entrain à faciliter les opérations privées ! Eh bien non ! Nous, nous avons la faiblesse de croire M. Samzun quand il dit qu'il fait tout pour que ces opérations réussissent.

Nous vous laissons le temps de prouver par la réalisation vos déclarations.
La vie intercommunale de notre agglomération gagnerait à ce que vous en fassiez de même avec le seule commune qui ne vous soit pas politiquement assujettie.

Ceci dit lorsque cette commune était sous votre coupe, on n'y a pas remarqué de réalisation conséquente de logements sociaux ; l'équipe socialiste de Jacques Lambert a en tout et pour tout réalisé en 13 ans, 60 logements en locatif social à Pornichet.
M. Belliot, au minimum, triplera déjà cet effort et ainsi doublera presque l'offre dans un premier temps.
Quand on sait que le nombre de logements sociaux autorisés par an ces 5 dernières années a été de 130 par an sur la Carene dont 87 sur St Nazaire, on apprécie plus justement l'effort de la municipalité Belliot.

Mais qu'en est-il des autres maires représentées à la Carene dont les remarques remplissait la presse d'hier matin ? ils attaquent tous à l'unisson.
Curieux de la part de gens dont les communes depuis longtemps à gauche ne se distinguent pas par des taux de réalisations exceptionnels de logements sociaux :
St Malo 4% La Chapelle 5%, comme Pornichet, St Joachim 7% tandis que Donges 8% mais de droite jusqu'il y a peu (ADDRN schéma de secteur). Nous n'aurons pas la cruauté de ramener ces taux à des nombres de logements donc de foyers satisfaits.

L' ADDRN titre un chapitre de son rapport d'octobre 2008 sur le parc de logement de la Carene "Une production faible de 130 logements sociaux par an en régression relative".
L'essentiel des logements, sociaux ou non, sont construits sur 2 communes, SN et Pornichet.

Cette délibération c'est "faites ce que je dis pas ce que je fais !"

La motivation sur la coupure urbaine et le classement des terrains est erronée :

Sur Pornichet  il existe certains terrains enclos historiquement dans les limites d'une exploitation peut être, mais dont les caractéristiques, zone humide, n'autorise pas la mise en exploitation par exemple !
Le classement en zone naturelle correspond donc probablement à la réalité; la commune de Pornichet connaît son territoire ; elle le classe tout à fait correctement, sous réserve de l'appréciation  des autorités compétentes.

Notre conseil remplacerait la chambre d'agriculture dans la défense des exploitations existantes ; Il est vrai que cette chambre a le culot de faire des remarques sur notre propre PLU et en particulier sur la zone qui entoure la ZA de Brais et sur son extension envisagée au sud de la route bleue. Elle demande même des reclassements en zone agricole inconstructible ... et émet un avis réservé.

Nous venons d'ailleurs de nous faire taper sur les doigts, au titre de l'évaluation environnementale par l'état, comme ayant oublié  de définir les zones agricoles pérennes et ... n'ayant pas délimité assez explicitement nos zones humides.
Faisons oublier notre poutre en dénonçant la paille du voisin !

La réflexion sur la politique des déplacements n'est pas de notre compétence ; cela ne date pas d'aujourd'hui, mais du 1° juillet 1984 où Trignac et SN confièrent la compétence alors nommée transports urbains au Sirna devenu Sierna puis Carene.
C'est dans le cadre de cette dernière qu'il doit être possible de dialoguer sur les évolutions comme M. Belliot l'a rappelé dans la presse !
Pour ma part, je pense qu'il est temps de passer transports et déplacement à un syndicat regroupant les 3 communautés (Carene, cap atlantique et Sud estuaire) et le département.

Sur la décision qu'il nous est demandé de voter
¢                C'est au préfet de veiller à ce que PLU et PADD respectent les objectifs fixés par la loi en matière de construction de logements sociaux. Le second item de notre délibération est donc inutile car hors de notre compétence.
¢                Le troisième relève de l'état, autorité environnementale, et de la CH d'agriculture.
¢                Le quatrième de la Carene.

Seul le premier doit être conservé !
Pour ne pas insulter l'avenir, pour le bon fonctionnement de l'intercommunalité, il devrait être favorable.

Aussi proposons-nous, par amendement, que soit supprimer les trois derniers items de la délibération et modifier le premier dans le sens favorable.
Si cela n'est pas accepté, nous nous abstiendrons sur la présente délibération.

Jamais à ma connaissance le département et la région lorsque la droite les conduisait se sont comportés envers SN comme vous vous comportez avec Pornichet !

CM du 26 juin 2009 - ordre du jour

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

48 délibérations, 46 pièces jointes.

Une délibération, N° 20, tendant à donner un avis défavorable au PLU de Pornichet est présenté par M. Batteux ; la motivation de cette position est tendancieuse, politicienne, et de mauvaise foi.
Nous nous y opposerons espérant être soutenu par les autres oppositions.

Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier qui vous l'enverra par mail.

Ordre du jour 6 09 

Edito du magazine Elle


Lecture tout à fait autorisée aux mâles :

“Le vert est mis. Kaki, pomme, sapin, teinté de rouge, de rose, de bleu ou de brun. Depuis la semaine dernière, c'est un raz-de-marée green. Au rayon politique : 16 % des voix aux Européennes et 14 députés pour Europe Ecologie, mouvement hybride mené par Daniel Cohn-Bendit, quasiment autant que le PS, feu la première force politique du pays. Au rayon char d'assaut idéologique : plus de 9 millions de Français en trois jours ont vu « Home ». Le film de Yann Arthus-Bertrand est un show léché qui rappelle luxueusement, depuis les cieux, comment la folle avidité des hommes détruit ce qu'ils ont de plus précieux, la nature, jusqu'à menacer leur survie. Les deux événements sont tellement concomitants qu'ils ont soulevé une vaine polémique, certains reprochant au film d'avoir entraîné une vague d'amour pour Cohn-Bendit…
C'est oublier à quel point la parole écolo imbibe déjà notre vie quotidienne : pubs, discours politiques de tout poil, livres par dizaines, monde de l'entreprise obsédé par le « dev' dur' », sans parler des enfants de moins de 10 ans qui hurlent à la vue d'une goutte d'eau du robinet gâchée pendant un lavage de dents. Le vert envahit tout pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur ? Parce qu'on a bien compris que les défis écologiques à venir sont colossaux. Entre l'eau, la biodiversité, le climat et l'énergie, ces mêmes enfants auront du pain sur la planche, et quelques gros soucis en perspective. Aussi, parce que cette brise verte fait chaud au coeur, porteuse d'utopie, d'une vision conviviale et généreuse de la vie en société, et d'une vraie remise en question d'un système qui nous mène dans le mur. Le pire ? Le discours moralisateur et culpabilisant qui rôde, l'idée manichéenne et fantasmatique qui progresse insidieusement selon laquelle l'homme serait un monstre de destruction et de perversité, tandis que la nature et les animaux seraient du côté de la pureté et de la bonté. L'opposition Nature contre Culture et le mythe de la pureté peuvent aisément virer à l'idéologie totalitaire.
On ne peut pas construire une société sur le pitch suicidaire selon lequel l'homme est le pire prédateur de l'homme. On ne peut pas bâtir l'avenir sur cette nostalgie faisandée de la pureté, cette idée quasi religieuse et publicitaire du retour à l'état de nature originel et du paradis perdu comme unique chance de salut. L'écologie sera à coup sûr la grande affaire politique du siècle. Tout est une affaire de degré. Dans le camaïeu des verts, certains sont plus attirants que d'autres.
Par Dorothée Werner” 

Européennes : interprétation des résultats

vendredi 12/06/09 modifié dimanche 14/06

Dans la droite ligne de ma remarque sur les résultats en voix, plus parlant que ceux en %, on remarquera que :
Les commentaires mettent en avant sur SN la progression des verts qui gagnent 1906 voix entre l'élection de 2004 et celle de 2009,
mais omettent de signaler que l'UMP progresse presqu'autant, 1806 voix.
L'électorat du Modem entre les 2 Européennes baisse un peu, moins 286 voix sur 2004.
C. Cotta dans la presse de jeudi crie victoire alors que son parti, le PS, perd lui, 3583 voix, soit prés la moitié de son électorat de 2004.
L'évolution de l'abstention ne joue pas un grand rôle à SN où elle est déjà considérable : 18986 votants en 2004 et 18498 en 2009 soit moins 488 votants (45000 électeurs). Le gain des 2 partis qui progressent, UMP et Europe-écologie, balance donc la perte du PS.

Donc les faits à SN sont que Verts et UMP doublent leur score entre les 2 élections européennes alors que le modem se tasse un peu et que le PS s'écroule.

Les 1806 voix nouvelles de l'UMP sont issues en grande partie du réservoir constitué par l'absence de la candidature dissidente de M. Hunault , 580 voix sur SN en 2004, le recul du Vendéen, 379 voix et celui du Front National 452 soit 1411 voix potentielles ; on peut même penser qu'une partie des voix du Modem est venue sur l'UMP!
Cela montre aussi que nous avons récupérées tout ou partie des nonistes de droite et du centre.

De la difficulté des comparaisons même en ce qui concerne la même élection voir ci-joint le tableau de comparaison envoyé par l'UMP 44 : 
Présentation envoyée par l'UMP 44 

Résultats Nazairiens : Prudence d'interprétation (2)

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La présentation en pourcentage qui domine dans les commentaires, bien que toujours intéressante, cache la proximité de certaines situations ou trompe sur le sens d'une évolution du comportement de tel groupe d'électeurs.

La présentation en nombre de voix fait apparaître d'autres phénomènes comme on peut le voir sur le graphe ci-joint;

Ainsi dans le scrutin de dimanche sur SN, les écolos ne nous dépassent que de 82 voix et les socialistes de 493 voix. Peu de chose dans une cité qui compte plus de 45000 électeurs.
Déjà en 2004, aux européennes, nous étions au coude à coude avec les verts que nous dépassions de 18 voix et 230 voix devant le Modem.
Le gain en voix des écolos n'est pas à la hauteur des pertes considérables du PS et du Modem qui ont d'abord nourri l'abstention.

Accueillir les thèmes de l'écologie politique peut tout à fait déplaire fortement à la masse des abstentionnistes . La fable du caractère anthropique du Réchauffement climatique, les théories malthusiennes de la décroissance ne sont pas de nature à mobiliser des citoyens qui attendent des gouvernants de tout niveaux qu'ils créent les conditions d'une vie meilleure ;  Sans compter une demande croissante : qu'on les laissent décider de ce qui est bien pour eux !

cliquer pour télécharger une présentation des mêmes résultats en pourcentage.

Résultats Nationaux : Prudence d'interprétation


L'élection des députés européens a souvent été l'occasion de manifestations politiques sans lendemain, ce qui ne veut pas dire sans importance ;

Lorsque le peuple n'est pas satisfait par l'offre politique, tant candidats que contenus, il peut bien entendu, et il l'a fait, s'abstenir de participer, mais il peut aussi, le temps d'un scrutin qui lui paraît sans enjeux, déranger tout les plans en votant pour un bateleur fort en gueule dont les réparties l'amusent ; ce fût le cas en d'autres temps des percées de Tapie ou de Pasqua, c'est aujourd'hui Cohn-Bendit;

Car ce n'est pas l'écologie politique qui triomphe aujourd'hui, mais une personnalité fort médiatisée. Le bon usage de la nature qui soucie tous nos concitoyens n'a que peu à voir avec la farce de l'écologie politique.

Par ailleurs les écolos, c'est au minimum 2 courants absolument incompatibles au delà d'une campagne électorale :

1) un courant dirigiste radical, bien représenté par Noël Mamère, qu'on peut classer sans hésitation à gauche, voire à l'extrême gauche..
2) un courant contestataire, individualiste et libéral, représenté par Daniel Cohn Bendit, qu'on a de la peine à classer politiquement ailleurs qu'au centre voir à droite !



Première réaction aux résultats du 7/06/09


Texte du communiqué envoyé dés dimanche soir à la presse qui l'a reproduit intégralement dans son édition de mardi 9/06/09 :

Un premier constat peut être fait dés ce soir : le PS à St Nazaire est tombé de son piédestal !
Avec 22.67% contre 41.78 % en 2004, il se retrouve au niveau des verts 20.39% ou de l'UMP 19.94%.
si notre résultat n'est guère supérieur à celui des dernières régionales, 18.9%, ou municipale 18.06%, il est sans commune mesure avec celui de Mme Bachelot, 9.65%, en 2004 aux européennes.

Ce résultat montre, comme nous le disions il y a un an, qu'il est possible de battre le PS à SN, mais cela passe par des alliances que nous avions proposé et dont nous espérons qu'elles ne seront plus dédaignées.

Nous ne cacherons pas plus notre plaisir devant les résultats annoncés au niveau national.

Jean Louis GARNIER


Notre dernier tract

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cliquez sur le lien pour lire le verso du tract

Al Gore au Pays des Mensonges

Le Giec, organe de propagande onusien

Fin 2007, Albert Arnold Gore Junior et le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec ou IPCC pour les anglophones) reçoivent conjointement le prix Nobel de la Paix « pour leurs efforts visant à renforcer et propager la prise de conscience des changements climatiques dus à l'homme… ». L'attribution de ce prix entérine ainsi un postulat qui ne fait pas consensus parmi la communauté scientifique bien que l'on nous assène le contraire, et envoie un signal fort à l'ensemble de la communauté internationale par sa portée symbolique et médiatique. Le débat qui oppose les tenants de la thèse du Giec aux scientifiques sceptiques quant au réchauffement climatique dû à l'activité humaine est pourtant loin d'être clos.

Le Giec est un organisme qui a été créé en 1988, à la demande des gouvernements des pays les plus riches, par le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE) et l'Association Mondiale Météorologique, et placé sous la responsabilité de l'ONU. Parce que c'est un organisme gouvernemental, la nomination de ses membres est politique et ne répond pas à des critères strictement scientifiques. Il « a pour mission d'évaluer […] les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d'origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation. […] Il n'a pas pour mandat d'entreprendre […] de suivre […] d'autres paramètres pertinents. ».

Ses attributions sont ainsi clairement établies et strictement fixées dans ses statuts. Depuis, le Giec s'emploie à démontrer l'incidence de l'action humaine sur le climat en négligeant tous les autres facteurs possibles. Il ne fait pas autre chose que remplir la mission qui lui a été attribuée dès sa création. Ce faisant, il centre rapidement ses recherches sur les conséquences possibles des rejets de gaz carbonique issus des combustibles fossiles sur l'évolution du climat.

Dans son livre « Climat de panique », le chercheur à l'École nationale supérieure des mines de Paris, Yves Lenoir, qui milite dans l'association écologiste, Bulle bleue, traite le Giec de machinerie climatocratique. D'après lui, « cette institution […] fonctionne comme une technocratie au sens classique du terme. C'est-à-dire qu'elle génère sa propre légitimité, invente un discours qui lui donne raison […] Le tout sans aucun contrôle démocratique. […] le Giec, comme la plupart des institutions onusiennes, bâtit des projets scientifiques à long terme destinés d'abord à lever des fonds. »

Cet organisme regroupe près de 2000 membres, des experts en économie, sociologie, biologie, botanique, etc, étudiant chacun dans son domaine les conséquences d'un changement climatique, mais aussi des bureaucrates, des conseillers, des membres de l'ONU. William Schlesinger, membre éminent du Giec, en réponse à une question lors d'un débat, a reconnu que seulement « environ 20% [des membres du Giec] ont quelque chose à voir avec le climat ».

A partir de ces travaux dans les domaines les plus variés, des informaticiens s‘appliquent à établir des modèles théoriques en intégrant de nombreux paramètres très sophistiqués. Pour ce faire, ils prennent en compte un ensemble de facteurs qui comportent de grandes variabilités, tels que des données démographiques, de fécondité, économiques. Et ces modèles se complexifient en se couplant avec d'autres modèles eux-mêmes entachés d'incertitudes (modèles glaciologiques, modèles de cycle du carbone, modèles régionaux, etc.). Compte tenu de la complexité de la science du climat et du grand nombre d'inconnus qu'elle comporte, il est clair pour de nombreux scientifiques rigoureux que le résultat d'un tel exercice ne peut être qu'hasardeux. Cette méthode aboutit à des projections ou encore à des scénarios et non à des prévisions. Le climatologue américain, Richard Lindzen, professeur au Massachusetts Institute of Technology, estime que les prévisions émises par le Giec comportent une marge d'erreur de 400%. Le climatologue américain Gavin Schmidt, cofondateur du blog realclimate.org, estime pour sa part, la marge d'erreur du Giec à 60%. Quoiqu'il en soit, les spécialistes jugent que les modèles établis sont très imprécis et ne peuvent être présentés comme des certitudes.

Les climatologues, seuls véritables spécialistes, ne sont qu'entre 50 et 100 parmi les scientifiques que compte le Giec. Et certains des plus grands noms qui s'y trouvaient ont quitté l'organisme au cours des années, invoquant que le processus était poussé par des objectifs préconçus. Même le vice-président du Giec, Yury Izrael, affirmait en 2003 que : « Toutes les preuves scientifiques semblent soutenir la même conclusion générale, celle que le protocole de Kyoto est cher, inefficace et basé sur de la mauvaise science » et en 2005 : « Il n'y a pas de lien prouvé entre l'activité humaine et le réchauffement climatique » mettant en garde les gouvernements qui seraient tentés de prendre certaines mesures d'ordre politique qui se révèleraient inappropriées. L'hypothèse du réchauffement anthropogénique ne fait donc pas l'unanimité au sein même du Giec. Le rapport scientifique qu'il émet est d'ailleurs en général plus mesuré dans le catastrophisme que le rapport de synthèse à l'usage des décideurs politiques qui est celui qui inspire les médias.
... la suite en cliquant sur le lien
Al Gore au Pays des Mensonges

Guérison miraculeuse d'un cas de surdité


Selon Presse-Océan, Jean-Jacques Lumeau, adjoint à la gestion urbaine et aux espaces publics aurait déclaré parlant de l'opération de fleurissement lancé par la CCI et les commerçants nazairiens :
« C'est une totale réussite. Nous avons eu des remontées positives. La preuve également que les Nazairiens veulent que la ville change son image de cité minérale ».

Cela fait longtemps qu'on le leur dit mais réjouissons-nous d'être enfin entendu.

Comme tout chrétien le sait :
il y a plus de joie dans la maison du Père pour une brebis perdue et retrouvée que pour les 99 autres, etc.

" St-Marc sur mer " existe toujours

Communiqué transmis à la presse locale ce jour mardi 19 mai 2009 :

"La disparition de la mention " St-Marc sur mer " sur les panneaux d'agglomération suscite une forte émotion chez les habitants de ce quartier de notre commune qui y voient une atteinte à leur identité ; notre ville serait bien inspirée de reconnaître le caractère unique et fort agréable de ce lieu en continuant à le nommer publiquement tant à travers un jalonnement de direction que des indications de position ; au-delà de l'activité touristique estivale, que notre commune se réclame de ce nom, que Tati a fait internationalement connaître, ne peut que contribuer à sa bonne réputation."

Jean Louis GARNIER, porte-parole du groupe  SNalternance (UMP)

Espérons qu'il ne s'agit que d'une erreur factuelle bientôt réparée et non pas de mépris pour une partie de nos concitoyens qui, il est vrai, ont l'habitude  étrange de ne pas donner la majorité de leur vote à la majorité relative ( 40% de 51%) en place !?

Notre intervention au sujet de l'OMJ le 15 mai

mardi 19 mai 2009

Nous sommes intervenus pendant le conseil municipal du 15 mai assez longuement sur la délibération n°10 qui nous demande d'approuver le renouvellement d'une convention avec l'office municipale pour la jeunesse tendant à régler l'essentiel de son financement et ses relations avec la ville jusqu'en 2011.
Nous avons  réclamé un changement juridique et politique fondamental dans l'organisation de ce service public et la présentation de ces activités :

Cet "office" n'est ni un service municipal, ni un établissement public municipal mais une association loi 1901 ; une personne morale distinct de notre commune, un tiers donc ; mais  un drôle de tiers
*un tiers dont l'unique mission est de gérer la politique de la ville dans les domaines visées par la convention ; ils représentent après la mise en place de  l'intercommunalité, une des politiques majeurs menées directement par notre commune,
*un tiers dont l'essentiel des financements (prés de 3% de notre budget de fonctionnement) et des bâtiments proviennent de la ville sans compter des fournitures de personnel et de service ( Fluides, repas, chauffage, entretien etc.)
*un tiers dont la moitié des droits de vote et des dirigeants appartiennent à la commune

Ce n'est plus un vrai tiers, donc, mais un démembrement de l'administration municipale.

Les conditions qui prévalaient à sa création en 1988 n'existent plus depuis longtemps : 

la suite en cliquant sur le lien
OMJ : un changement de statut

Intervention de nos amis de Trignac devant leur conseil


Pour prendre connaissance de l'intervention de David Pelon au nom de nos amis de la droite et du centre
Cliquez sur le lien

Intervention de nos amis 

De l'argent qui vient par l'action gouvernementale

"De l'argent qui tombe du ciel" titrait ce matin Presse océan au sujet de l'attribution d'une subvention exceptionnelle à la Carene dans le cadre du plan de relance par L'ANRU ; dans ce cas  comme pour le Transport Urbain Rapide c'est plutôt de l'argent public attribué par Borloo et Fillon comme nous le rappelons par le communiqué que nous envoyons ce jour à la presse locale :

"Après les chantiers navals, le transport urbain rapide, c'est à travers une subvention de l'ANRU que le gouvernement présidé par Nicolas Sarkozy montre encore une fois son attention pour notre ville. Les 3 conseillers municipaux membres de l'UMP notent avec satisfaction ces interventions qui manifestent indiscutablement, de la part du gouvernement, l'absence d'esprit partisan et le sens de l'intérêt collectif qu'ils ont su aussi démontrer lors de leurs votes récents en conseil municipal."

Jean Louis GARNIER, porte-parole

CM du 15 mai 2009 - ordre du jour

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Parution en fin d'après midi ce jeudi 7 mai

Pas de grandes décisions d'orientations ;
Approbation de l'avant projet définitif pour le Théâtre;

41 délibérations, 41 pièces jointes

Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier qui vous l'enverra par mail.
ordre du jour du 15 mai 2009

Le culot ne les étouffe pas

C'est la première phrase qui nous est venu à l'esprit en lisant , à l'instant, le premier article, joint, de Farces et Balises dans l'édition d'Ouest France de ce samedi 25 avril 2009.

Brusquement M. Batteux se soucie de la présence des diverses tendances du conseil municipal à une cérémonie de signature alors que la seule présence des socialistes ne le gêne pas, d'habitude.
Le comportement de la presse, qui ne donne écho à notre présence que sur cette protestation comique alors qu'elle ne s'étonne jamais que seuls les socialos soient représentés, est tout aussi digne de remarques.
Notre absence et celle de toutes les oppositions à la signature de la convention avec l'état vendredi 17/04, où là, rien ne gênait Batteux, n'a pas non plus été relevé par la presse locale malgré notre communiqué.

Décidément certains se considèrent comme les propriétaires de cette ville ; le fait que seulement 40% des électeurs les aient appuyés à la dernière municipale n'ébranle pas le moins du monde leur certitude.
Nous venons d'en avoir à nouveau la preuve par le refus de recevoir C. Béchu à Escal Atlantic le 2 mai qui nous a été opposé ce jeudi 23/04.

Nous nous étions déjà étonné d'un apparent changement d'attitude de M. Batteux et des socialistes envers leur opposition; Cela n'aura duré qu'un an ; le naturel revient au galop ; et c'est eux qui ont le culot de dire que nous menaçons les libertés !

Nous préparons un communiqué de presse mais sans beaucoup d'espoir de le voir repris !

Jean Louis GARNIER

06 10 09 07 58


Commande de l'état à STX - Nos positions 20-04-09

Cliquez pour agrandir l'image

Nous avons diffusé 2 communiqués à la presse à la suite de cette visite qui est aussi évoqué dans notre éditorial du mois prochain dans le journal municipal ;  les voici :

Vendredi 17-04

"Maud Durandet-Cascino, Christian Bertin et moi même, étions présents à la cérémonie de signature par les ministres de la Commande du BCP.
Nous nous  félicitons de cette commande de l'État et du soutien maintenu depuis 2007 par le gouvernement qui contrairement aux affirmations entendues ici ou là n'abandonne pas les chantiers.
Il y a ceux qui parlent et dénigrent et il y a ceux qui agissent!
Le plan de relance gouvernemental est, dés demain, une réalité pour les ouvriers du Chantier naval de notre ville !"


PS : Nous avons beaucoup ri, tous les trois, de la mine déconfite des représentants du socialisme ( Batteux , Bouillé, Grosvallet) lorsqu'ils nous ont vu.
Cette atteinte à leur monopole de fait ( depuis la disparition d' Étienne Garnier) de la représentation populaire les a vexés. Il faudra recommencer !

Dimanche 19-04

Envoyé ce matin en réaction aux parutions de samedi ; vous aurez remarqué qu'Ouest France contrairement à Presse Océan n'a pas cru bon de diffuser notre communiqué de vendredi ; attendons lundi pour voir ce qu'il en sera pour celui-ci.

Lorsque  2 ministres viennent signer à St-Nazaire le contrat avec STX France qui concrétise le plan de relance dans sa dimension navale militaire, le maire, la députée et le conseiller général, tous socialistes, sont invités par le gouvernement, organisateur de la cérémonie.
Lorsque le maire et le préfet signent vendredi la convention sur la TVA que nous avons votée, qui concrétise le plan de relance de la collectivité territoriale,
nous ne sommes même pas avertis. Aucun des représentants de leurs oppositions n'est invité !

Chacun peut ainsi juger de la correction républicaine de nos élus locaux !


Voir notre edito prochain

Trouvé sur le blog Skyfall.free

De vinety | 14/04/2009 au sujet du développement durable

Ce thème  semble à première vue une très bonne idée, mais si on y regarde à deux fois, le développement durable n'a de durable, que le temps requis pour qu'une autre technologie plus performante se matérialise pour la remplacer.

De plus, le thème “développement durable” n'est qu'un truc de markéting, pour tromper le public, comme tous les “thèmes” de markéting utilisés pour frapper les imaginations, et leur vendre leurs “salades”.

Est-ce mal? Non, a moins que cette publicité ne serve qu'à propager des “croyances” dogmatiques et non fondées scientifiquement et à tromper surtout l'occident et une partie de l'humanité, et peut être assassiner l'économie occidentale, au profit de la go-gauche, des anarchistes, ou les altermondialistes.

Je sais, ce thème est utilisé pour stimuler l'imagination pour remplacer les carburants fossiles qui un jour ou l'autre, vont possiblement nous faire défaut, sinon jamais. Si ce thème est aussi utilisé, c'est pour faire tenir debout la théorie suivante, que le CO² émis par la combustion des carburants fossiles est un GES qui “réchauffe le climat”, ou plutôt selon la dernière “version” change le climat, et qui est le “bouc émissaire” que ces propagandistes utilisent pour nous faire croire que la fin du monde est proche, à moins que l'on n'adhère aux préceptes de leur nouvelle religion.

Pourquoi? Parce que le thème “changement climatique” est plus conséquent, car même si le climat se refroidit comme cela arrive depuis 2003, le thème “réchauffement climatique” ne tient plus. Alors, pourquoi ne pas utiliser un “thème” qui ne sera jamais pris en défaut? Et on prétend que les modèles du GIEC ne se trompent jamais? Avec un pareil argument, en fait, elles ne peuvent pas se tromper.

Mais, en fait, il ne sert qu'à desservir les intérêts particuliers, en faisant la promotion de nouvelles technologies, qui sans cette “idéologie” ne pourraient être rentable à court terme, à moins qu'un ban soit édicté sur l'utilisation des carburants fossiles, qui sont de loin, toujours les formes d'énergies les plus facilement utilisables, à cause de sa grande disponibilité sur toute la surface de la terre, et des quantités astronomiques qui existent. Énergies fossiles qui présentement alimentent 85 % des besoins en énergies du monde. Wow.

Malgré, tous les estimés des experts, tous les jours on trouve de nouveaux gisements et de nouvelles façons de les exploiter plus efficacement. Ces industries durables sont bâties sur le dos de ce “mythe” pseudo scientifique, dont ils profitent, par des subventions, qui sans elles, ne pourraient survivre dans le marché des énergies fossiles facilement et immédiatement disponibles, et cela, à un prix imbattable.

Ce ban est actualisé par deux “idées principales”, le “réchauffement climatique” provoqué par le CO² anthropique (carburants fossiles) et la perte de la diversité des espèces, à cause de la démographie humaine, qui elle, occupe de plus en plus d'espace, et automatiquement, selon ces experts de l'environnement, en utilisant ces espaces pour se nourrir et survivre, contribuent à cette perte. Les deux thèmes sont utilisés en bloc, pour diaboliser les énergies fossiles.

La base de cette arnaque, est le “trade and cap”, (la bourse du carbone) qui alimente la caisse de ces propagandistes et en passant, enrichit les heureux détenteurs des actions de ces courtiers, comme Al Gore et James Hansens, au dépens des “néophytes ” de l'environnement et des pauvres scientifiques, qui grâce aux subventions de cette bourse, peuvent maintenant survivre, en écrivant toutes les “conneries” qu'ils peuvent imaginer, pourvu, que dans leur texte, soit mentionnée la corrélation de leurs observations ou de celles qu'ils imaginent, avec le “réchauffement climatique” ou les effets pervers du “CO² anthropique”. Ils gagnent à tous les coups, sans passer par le filtre scientifique de la lecture des “pairs”.

Tout ce “développement durable” ne servira qu'à affaiblir et à ruiner l'économie occidentale.
D'ailleurs, les Russes, les Chinois et les islamistes, y voient déjà une opportunité pour déstabiliser l'occident et surtout l'Amérique, et devenir une des puissances, qui dicteront leurs volontés et leurs propres dogmes au monde entier, car eux ils sont praticopratiques et ne s'enfargent pas dans ces concepts “dogmatiques et ésotériques “, qui embrument les lunettes des leadeurs européens et qui sont d'ailleurs divisés, sur beaucoup de points importants.

Heureusement qu'un président éclairé, Obama, a été élu par le peuple américain. Maintenant, c'est une course contre la montre, pour les entités mentionnées, pour essayer de contrer la puissance américaine, dont l'occident a tant besoin pour se maintenir en vie.

Si Obama réussi son pari, de redresser l'économie financière présentement en crise, en édictant des règles pour civiliser Wall Street, et impacter l'économie occidentale, hé bien, il y a de l'espoir, sinon, demain, la Chine, la Russie ou les islamistes dicteront leur condition à l'occident démocratique 

Réponse différée sur le fonds 


Au début de son intervention sur le budget vendredi dernier le président du groupe socialiste au conseil municipal  interrogeait : sur les quatre derniers mois, dans la région des Pays de la Loire, combien ont été faites d'heures supplémentaires ?
La réponse : 10 millions, soit 25 000 équivalents temps plein !

A cause du paquet fiscal voté en 2007, la loi TEPA, les employeurs sont clairement incités à faire faire à leurs salariés des heures supplémentaires, moins chères que les heures normales, plutôt que d'embaucher. C'est déjà scandaleux en temps ordinaire de sacrifier l'emploi, mais en pleine crise, c'est honteux nous déclarait-il.

Ce propos amènent de notre part quelques réflexions  que la marche du conseil ne nous a pas permis de faire immédiatement:
Heureusement  les patrons susvisés n'ont pas embauchés ;  s'ils l'avaient fait,  la chute actuelle des commandes les amèneraient à licencier ceux qu'ils venaient d'embaucher ; cela demande dans notre pays des délais et des indemnités dont le coût aurait été compensé,  pour réduire la fragilisation de l'entreprise, par plus de licenciements qu'il n'avait eu d'embauches.
Un patron responsable, M. Cotta, évite de créer des charges auxquels il ne pourra pas faire face ; il essaie aussi de ne pas faire naître de faux espoirs;

Une politique de l'emploi ne peut pas naître d'amalgames ou d'additions de données sans lien ; Les heures supplémentaires dispersés sur des centaines d'entreprises dans notre région ne constitue pas une réserve d'emplois disponibles ;
il serait fort étonnant d'ailleurs que la plupart des tâches effectuées dans le cadre des dites heures supplémentaires puissent l'être du jour au lendemain par des salariés ne connaissant ni les tâches ni l'entreprise !

Notre politique face à la crise

Ce résumé des principales dispositions est du à l'obligeance de François Copé.

Les mesures pour les plus fragiles sont-elles suffisantes ?

Nous affrontons une crise d'une ampleur massive qui touche tous les secteurs de notre économie. Toutes les énergies sont mobilisées et tout est fait pour atténuer au maximum les effets de la crise sur nos concitoyens.

Rappelons d'abord que notre pays dispose de la couverture sociale la plus généreuse du monde. Elle représente 550 milliards d'euros, soit 31% du PIB. Du coup, en période de crise, ce système de protection sociale joue un rôle de filet de sécurité inégalé pour tous les Français.

Ensuite, nous avions déjà pris toute une série de mesures sociales en faveur des ménages, et notamment des plus modestes :
  • en septembre 2008, les pensions de 15 millions de retraités ont été revalorisées de manière anticipée de 0,8%. Une nouvelle hausse interviendra en avril, au vu de l'inflation ;
  • en novembre 2008, la prime exceptionnelle de fin d'année a été portée de 152 à 220 euros pour 1,5 millions de titulaires du RSA
  • en janvier 2009, 6 millions de familles ont bénéficié d'une hausse de 3% des prestations familiales - sans précédent depuis longtemps - et 5,7 millions de locataires ont vu leurs aides au logement progresser de 2,95% ;
  • en avril 2009, 3,8 millions de ménages modestes recevront une prime de solidarité active de 200 euros, dans l'attente de la mise en place du revenu de solidarité active en juillet 2009 ;
  • à compter d'avril 2009, une hausse de 4,6% de l'allocation aux adultes handicapés bénéficiera à 820 000 personnes et le minimum vieillesse augmentera de 6,9% pour 400.000 retraités isolés et défavorisés.

Lors du sommet social, nous avons annoncé de nouvelles mesures exceptionnelles de soutien à ceux qui sont le plus fragilisés par la crise :

1) D'abord, nous mettons clairement l'accent sur l'emploi ! Cet effort pour l'emploi doit rester notre priorité parce que c'est l'inquiétude majeure des Français et que tout découle de l'emploi.
Et après toutes les mesures que nous avons déjà prises en ce sens, tout le premier volet de mesures annoncées par Nicolas Sarkozy vise directement à préserver et à soutenir l'emploi :
  • La création d'un fonds d'investissement social, abondé à hauteur de 3 milliards d'euros, vise à renforcer l'accompagnement et la formation des demandeurs d'emploi.
  • L'augmentation de l'indemnisation du chômage partiel, portée à 90% du net (de 60 à 75% du salaire brut) va améliorer les conditions de vie des salariés victimes du ralentissement de l'activité économique, notamment dans le secteur automobile.
  • Les bons d'achat de services à la personne d'une valeur de 200 euros par foyer (par exemple : aide à domicile, ménage, soutien scolaire, garde d'enfants) sont un soutien direct au pouvoir d'achat des ménages modestes et un coup de pouce significatif à la création d'emplois.

2) Le second volet de mesures constitue un coup de pouce exceptionnel pour les Français les plus fragilisés par la crise.
  • C'est en particulier le cas de la prime de 500 euros pour les chômeurs qui ont travaillé entre 2 et 4 mois. L'idée, c'est de protéger celui qui venait de trouver un emploi et qui l'a perdu à cause de la crise : il n'y est pour rien et c'est juste de l'aider.
  • Dans le même esprit, nous avons proposé de moduler les échéances de remboursement de crédit immobilier pour les salariés en activité partielle.
  • Une prime exceptionnelle de 150 euros sera versée en juin aux 3 millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de 6 ans et bénéficiant aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire ;
  • Enfin, la suppression, à titre exceptionnel, des 2ème et le 3ème tiers de l'impôt sur le revenu pour les contribuables de la 1ère tranche constitue un soutien significatif au pouvoir d'achat des plus modestes. Ainsi, un couple marié avec deux enfants qui déclarent 36 000 euros paie un impôt de 793 euros. La suppression des deux derniers tiers leur procure une diminution d'impôt de 528 euros !

Enfin, les aides accordées aux banques et aux entreprises profitent indirectement à tous les Français :
  • En effet en sécurisant le secteur bancaire, nous nous efforçons de garder ouvert le robinet du crédit et de préserver l'épargne des Français : aucune banque n'a fait faillite chez nous. Sans compter que les sommes accordées aux banques le sont sous forme de prêts et les intérêts de ces prêts (1,4 milliard d'euros) servent en partie à financer les mesures d'aide sociale que nous prenons. On est donc très loin du cadeau.
  • Ensuite, le plan de relance massif en faveur de l'investissement, vise à relancer l'activité de nos entreprises, à créer des emplois et à préparer notre pays à sortir de la crise. Et nous mettons l'accent sur les secteurs les lus touchés, comme l'automobile qui emploie 10% de la population active. En agissant pour soutenir l'activité des entreprises, nous agissons directement pour préserver les emplois des salariés !

Pourquoi refuser de taxer davantage les plus riches, notamment en relevant le plafond du bouclier fiscal ?

Croire que taxer plus les riches va permettre d'aider plus les plus modestes, c'est une erreur économique qui nous a coûté cher par le passé !
Nous sommes dans une économie mondialisée ou la concurrence fiscale joue à plein ! L'instabilité fiscale et une trop forte pression fiscale n'auront qu'un résultat : faire partir les riches, et alors, il ne restera que les classes moyennes pour payer l'addition.
Alors arrêtons de nous faire plaisir en coupant des têtes sur l'air de la Carmagnole, version 1793 !
Nous avons besoin de tous les Français, de toutes les énergies pour sortir de la crise. L'heure est au rassemblement et pas à la recherche de boucs émissaires.

En période de crise encore davantage qu'à tout autre moment, le rôle des responsables politiques c'est de tenir le cap.
  • Changer une règle que nous avons instaurée il y a deux ans, c'est troubler à nouveau le paysage fiscal, aller à l'encontre de l'investissement et risquer une nouvelle hémorragie vers l'étranger des plus hauts revenus.
  • Il faut arrêter avec ce mal français qui consiste à changer les règles au gré des circonstances : les entreprises, les investisseurs, les Français ont besoin de lisibilité et de stabilité fiscale et législative !

Il faut se méfier des fausses bonnes idées et regarder la réalité en face :
1) Rappelons d'abord que le bouclier fiscal ne bénéficie pas qu'aux plus riches : 66% des 13 998 bénéficiaires du plafonnement à 50% ont un revenu fiscal de référence (RFR) inférieur à 1000 euros par mois.
2) Au total, les 25% les plus fortunés (3506 personnes) ont quand même acquitté 615 millions d'euros d'impôts, avec le bouclier fiscal, au lieu des 1,022 milliard d'euros prévus sans bouclier ! Ce n'est pas rien : c'est une contribution très élevée à la solidarité nationale ! Et moi je préfère que ces 615 millions d'euros d'impôts aillent financer des politiques publiques françaises plutôt que belges ou suisses ou autrichiennes… Sans compter que 10% des contribuables paient 72% de l'impôt sur le revenu. Les plus fortunés participent déjà fortement à la solidarité nationale.
Le bouclier fiscal permet simplement qu'aucun de nos concitoyens ne travaillent plus de la moitié de l'année pour payer ses impôts ! Et 50% c'est déjà beaucoup : ce n'est pas moi qui le dit mais Gad Elmaleh…
3) Et on voit bien aujourd'hui que cet objectif d'attractivité est rempli : le dernier bilan des délocalisations montre qu'en 2007, 1ère année d'application du bouclier fiscal, le nombre de redevables délocalisés hors de France a baissé, pour la première fois depuis 2000. Entre 2003 et 2006, les délocalisés fiscaux sont passés de 368 à 843, soit une multiplication par 2,3 en 3 ans. En 2007, ce flux a été ramené à 719 personnes, soit une baisse de 15%. Inversement, le nombre de retours a augmenté de 9% en 2007.

Enfin, toujours sur l'ISF, nous avons mis en place un dispositif qui permet de flécher une partie des réductions d'ISF vers les PME !
Ce dispositif a permis d'orienter près d'un milliard d'euros en direction des PME et environ 50 millions d'euros vers les organismes d'intérêt général. Le montant des réductions d'impôt déclarées dans ce cadre s'établit, au total, à 700 millions d'euros, soit 660 millions d'euros pour l'investissement dans des PME et 40 millions d'euros pour des dons.

Notre intervention sur le budget - 27/03/09

M. le Maire, mes chers collègues,

L'an dernier,  notre groupe s'était abstenu sur le budget, mais avait très clairement indiqué son désaccord par un vote contre sur 2 points liés :

Les taux des impôts communaux et les durées d'autofinancement de l'investissement.
" L'IMPÔT LOCAL SUR LES MÉNAGES  EST TROP ÉLEVÉ DANS NOTRE COMMUNE"

Nous avions mis en évidence la situation paradoxale de notre commune en matière de financement de l'investissement et d'effort fiscal demandé à nos concitoyens.

Situation injuste économiquement et politiquement, car elle fait payer aux contribuables présents l'essentiel des investissements utilisés demain. Il faut répartir le financement d'une réalisation municipale en fonction de sa durée de vie entre ses utilisateurs actuels et futurs, disions-nous.

Nous appelions alors à un changement de politique financière et fiscale : notre ville doit augmenter l'encours et la durée de sa dette pour financer des réalisations indispensables à la qualité de vie de ses habitants.

Il nous avait semblé que notre point de vue était noté avec intérêt par vous-même et O Richard ; lors des votes sur le PDD, en décembre, et d'orientation budgétaire, le mois dernier, vous avez eu la courtoisie de rappeler mon analyse.

Vous nous proposez cette année un budget sans hausse des taux d'impôt locaux ; (Notons pour ne pas induire de faux espoirs chez nos concitoyens que malgré l'absence d'augmentation des taux les impôts communaux augmenteront du fait de la revalorisation générale décidée par l'état de 2.5%)

Nous craignons pourtant qu'il ne s'agisse que d'une conversion passagère permise par l'augmentation exceptionnelle des bases ;

L'année prochaine, la revalorisation des bases, témoin de l'inflation actuelle, sera proche de zéro ; ne pas toucher au taux pourrait alors être encore plus important pour ceux de nos concitoyens les plus exposés à la tourmente.

Par ailleurs, notre salut fiscal étant lié à la venue de ménages payant plein pot, un signal fort sur le foncier bâti, à l'inverse de celui donné cette année par vos amis du conseil général, serait bien nécessaire l'an prochain. Espérons que le tournant pris cette année sur la maitrise fiscale se confirme au budget 2010 !

Les dépenses d'équipement financées par l'emprunt augmentent fortement comme prévu au PDD que nous avons approuvé. Notre commune est éligible, de ce fait, à l'avance d'un an du versement du Fonds de compensation de la TVA.

La situation économique de notre cité, de notre pays et du monde s'est transformée depuis un an ; la crise, alors spéculative à la hausse des matières premières, a profondément changé de niveau et de nature, menaçant, après le système financier, notre industrie.

(le sort de quelques entreprises de notre agglomération est en balance, mais d'autres progressent ; La situation de certains se détériorent gravement ; Curieusement, la majeure partie de la population n'a pas et n'aura pas à souffrir d'une baisse de son pouvoir d'achat , près de 80 % de la population, ayant des revenus protégés ou quasiment protégés ; l'augmentation du VT vient encore une fois prouvé que le ressenti économique n'est pas forcement le réel ; or le pessimisme ambiant aggrave la crise par la baisse de la consommation ; la manifestation collective de notre confiance dans l'avenir est plus que jamais nécessaire;)

Ni la durée de la crise, ni son ampleur, ni les mécanismes de sa fin ne nous apparaissent aujourd'hui ; avec pragmatisme et sang froid, notre gouvernement et le président Sarkozy font face, entre autres actions, par un plan de relance anticrise;

En soutien à cette action, la charte des élus locaux UMP prévoit trois démarches :
  •     Ne pas augmenter le taux des impôts locaux
  •     Augmenter le montant des investissements
  •   Limiter les dépenses de fonctionnement ajustables et mettre en place un budget de crise

Ces exigences sont assumées dans votre projet de budget sauf sur le troisième Item dont la deuxième branche ne paraît pas déjà nécessaire à SN. Gardons là pour une aggravation que nous ne souhaitons pas.

Le budget de la commune de St-Nazaire nous apparaît dans la ligne de l'action gouvernementale de relance!

Nous ne pourrions donc, semble-t-il, que nous satisfaire de vos propositions budgétaires qui vont tant dans le sens que nous préconisions localement il y a un an, que dans celui de l'action nationale de relance par l'investissement qui s'y ajoute aujourd'hui.

Un vote favorable de notre part ne fera pas de notre groupe un membre de l'actuelle majorité municipale ; pas seulement du fait des positions politiques nationales de chacun, tout le monde sait bien que le PS et l'UMP sont deux  visages opposés de notre démocratie, mais parce que demeurent des désaccords sur votre action au bénéfice de notre cité et sur la méthode de direction de la ville et de la communauté ; quelques points :

L'utilisation présente et l'avenir de la "base sous-marine" nous opposent durablement.

Votre refus de prendre en compte, sur la question de la sépulture, l'effet conjoint de la liberté de conscience et de la diversité de notre société nous apparaît injuste et inadéquat.

Sur ce budget:

Dépenses culturelles : montant total pas critiqué pour l'instant, maisl'affectation à l'art contemporain, Life inclus, disproportionné, inefficace et inutile (art contemporain ou moderne ; concepts nés fin XIX début XX° soit aujourd'hui un art officiel voir pompier); En Sculpture et peinture la forme ultime de la spéculation financière...


Gouvernance municipale

Vous vous appuyez tous les jours sur le statut que la loi vous donne en tant que maire ou président pour agir ; ne serait-ce que pour la police de cette assemblée que vous tenez d'une main ferme au nom de la loi !

Parallèlement, vous n'essayez même pas d'appliquer partiellement la loi sur le SMA dans quelques écoles comme cela se fait dans d'autres mairies socialistes qui condamnent cette loi, mais la respectent à hauteur des moyens disponibles à chaque occasion.

Comment une personnalité aussi jacobine, aussi convaincue de l'importance de l'autorité de l'état peut-elle prétendre choisir les lois de la république qui lui conviennent ?

Des lois ou règlements qui heurtent nos convictions ou le bon sens, nous en connaissons tous ; dans l'attente de leur réforme, nous leur obéissons, sinon c'est la fin d'une société civilisée démocratique.

Tel est le lot de la démocratie : la "loi du nombre", le règne souverain de la majorité. Alors, pour que celui qui n'a pas souhaité la loi accepte quand même de s'y soumettre, il faut que cette loi soit discutée ; il faut que l'on pèse le pour et le contre, que l'on se demande s'il n'y a pas d'autres solutions, d'autres "alternatives". L'opposition est là pour faire entendre la "voix" de ceux qui avaient choisi une autre "voie", une autre loi ; c'est à ça que sert le parlement ; c'est à ça, qu'à un niveau plus modeste, devrait servir notre assemblée.

Vous avez défendu, récemment, la démocratie représentative face à Label gauche.

Son fonctionnement passe par les élus qui ne sont pas tous ceux de la majorité ; des progrès notables ont été faits à l'égard de vos opposants, mais ...

L'information très incomplète des conseillers de l'opposition ne leur permet pas  de prendre position en connaissance de cause au-delà de l'orientation générale ou de l'examen a posteriori des réalisations : le détail des crédits par pôle pourrait, au moins par unité fonctionnelle, être montré aux membres de la commission des finances tant pour le BP que pour le CA.

Aujourd'hui, on ne trouve qu'une ancienne répartition par grandes fonctions (p 32 à 45) peu explicite et ne correspondant pas à l'organisation mise en place.


N'est-il pas normal que nos commissaires aux finances, mais aussi ceux chargés du pole solidarité et citoyenneté, connaissent le montant total de la dépense et le pourcentage de progression entre 2 BP  de la petite enfance ou de la vie des écoles ?

Dans les documents budgétaires, je n'ai pas trouvé le Life, ni le conservatoire musique et danse qui, tous en régie directe, ne touche pas de subventions; la médiathèque apparaît bien page 40. Exception qui confirme la règle !

Que nous coûte l'art contemporain ?

Est-il exact que le budget du Life, hors investissement, passe de 920 000 à 1millions € ? +10%! 1% budget ( 1.2% à 1.5 si réel ou hors personnel !

Nous ne demandons pas à être dans les négociations entre les adjoints, mais à connaître pour chaque action ou unité fonctionnelle les moyens accordés à chacun.

La majorité gouverne, soit ! Elle fixe les orientations, soit ! mais qu'est-ce qui vous empêche de nous associer au processus de maturation de quelques grands dossiers sur lesquels d'ailleurs vous avez probablement le soutien de tous les groupes ?

Quand vous organisez un séminaire sur la mobilité en ville, la mise en place du TUR, par exemple, ne pourriez-vous pas inviter le porte-parole de chaque groupe d'opposition?

Les commissions devraient être réunies sur un rythme différent de celui de nos 7 conseils annuels ! Ce pourrait être l'occasion pour les adjoints d'informer l'opposition avant les réunions publiques ou celles des conseils de quartier. Informer ceux-ci avant les commissions donc avant les conseillers municipaux est une faute contre la démocratie représentative auquel vous êtes, comme nous, M. le maire, attaché.

Il y a donc entre vous, majorité municipale, et nous quelques désaccords ;
nous ne désespérons pas de vous voir les réduire ;
ils ne nous empêcheront pas de voter votre budget pour cette fois.

Mais, notre vote favorable est d'abord un vote pour notre ville dont nous souhaitons la croissance et le développement ainsi qu'un soutien affiché à la politique de relance du président de la République Nicolas Sarkozy.





ORDRE DU JOUR - CM du 27/03/09

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Points principaux :

Budget et taux des impôts communaux

Pas de changement des taux communaux pour cette année, mais les impôts communaux augmenteront du fait de la revalorisation générale décidé par l'état.
Le montant perçu par notre commune au titre de la fiscalité directe augmentera plus encore (+3.57%) car les bases physiques progressent (plus d'habitants et plus de logements de bonne qualité).

Malheureusement le conseil général socialiste n'est pas aussi sage que l'exécutif nazairien ; le foncier bâti augmentera donc fortement et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères fixée par la CARENE aussi.

Les dépenses d'équipement financées par l'emprunt augmentent fortement comme prévu au PDD.
La mairie de St-Nazaire est donc dans la ligne de l'action gouvernementale de relance !

cliquez pour telecharger l'ordre du jour

Réfutation de l'effet de serre dû au CO2 atmosphérique en physique.


(Le Journal international de physique moderne vient de publier dans son édition du 30 janvier 2009 (volume 23-3) l'article dont le résumé suit, écrit par Gerhard Gerlich et Ralf D. Tscheuschner.)

L'effet de serre dans l'atmosphère, une idée que beaucoup d'auteurs font remonter aux travaux anciens de Fourier (1824), Tyndall (1861), et Arrhénius (1896), et qui est toujours admise en climatologie globale, décrit pour l'essentiel un mécanisme fictif dans lequel une atmosphère planétaire se comporte comme une pompe à chaleur menée par un environnement avec lequel elle est en interaction radiative tout en étant en équilibre radiatif avec le système atmosphérique. Selon la deuxième loi de la thermodynamique, une telle machine planétaire ne peut jamais exister. Néanmoins, dans presque tous les textes de la climatologie mondiale et dans une vaste littérature secondaire, il est admis que ce mécanisme est bien réel et repose sur une base scientifique solide. Dans cette étude, cette conjecture populaire est analysée et les principes physiques qui la soutienne, sont clarifiés.

En montrant

(a) qu'il n'existe pas de lois physiques communes au phénomène de réchauffement dans les serres et à un effet de serre atmosphérique fictif;
(b) qu'il n'existe pas de calcul pour déterminer une température moyenne de la surface d'une planète;
(c) que la différence de 33 ° C souvent mentionnée est un nombre sans signification calculé de manière erronée;
(d) que les formules de rayonnement des cavités sont utilisées de façon inappropriée;
(e) que la supposition d'un bilan radiatif est étrangère à la physique;
(f) que la conductivité thermique et les frottements ne doivent pas être ramenés à zéro,

l'hypothèse d'un effet de serre atmosphérique est réfutée.

Traduction de l'anglais par Marot, recopié sur le site ci-dessous en lien.

Lien : résumé, http://skyfal.free.fr/ 
prépublication en anglais.
http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0707/0707.1161v3.pdf
résumé du physicien

Sépulture 

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Lundi 10 mars 2009

A l'occasion, de la rencontre entre le conseil départemental de l'UMP et la ministre de l'Intérieur et des Cultes, auquel je participais ce midi avec C. Bertin et 3 de mes colistiers de 2008 , j'ai pu, aborder la question d'espaces distincts au cimetière pour nos concitoyens musulmans et juifs.

Nous lui avons remis une lettre, préparée par Maude Durandet, présentant la situation nazairienne.

Michelle Alliot Marie, qui a pris une circulaire incitative en février 2008, nous a déclaré être prête à agir pour faire cesser des résistances abusives au droit de chacun de faire enterrer et d'honorer ses morts dans le respect de sa religion ou culture.


Jean Louis GARNIER

Une utile lettre de précisions du comité pour des sépultures confessionnelles

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M. Garnier,

Voici comme convenu la lettre que je vais transmettre aux élus, ainsi qu'à  M. Le Maire.
Cordialement

Hassan BOUAZZI


Madame, Monsieur,

Depuis un certain temps déjà, le collectif des citoyens nazairiens a formulé la demande, auprès de Monsieur le Maire, d'un espace regroupant des tombes de défunts musulmans.

Suite à notre demande, les débats se sont multipliés avec, à notre grand regret, des propos qui ont transformé une simple requête, liée au respect des défunts, en offensive communautariste qui pourrait potentiellement remettre en cause la laïcité.

Nous tenons donc à porter à votre connaissance les éléments suivants, qui donnent un éclairage précis sur le sens de l'initiative du collectif des citoyens.


Tout d'abord, il convient de rappeler que le collectif n'a jamais demandé à obtenir un "carré musulman", car cela serait contraire aux dispositions de loi de Séparation de 1905. En effet, depuis plus d'un siècle maintenant, le caractère laïque et non confessionnel des cimetières a été affirmé et n'a jamais été remis en cause, et la notion d'espace clos regroupant des sépultures spécifiques isolées du reste des défunts est à proscrire avec fermeté.


Cela étant, les élus locaux peuvent parfois avoir une représentation excessive de la notion de séparation de l'Etat et des Eglises. C'est le cas notamment lorsqu'un élu, Premier magistrat d'une ville, refuse le principe même d'aborder certaines questions relatives aux conditions d'exercice d'un culte sous prétexte que le représentant de l'Etat n'a pas à dialoguer ni à intervenir sur ces questions. Affirmer cela revient à méconnaître le fait que le Maire gère la police des cultes et, à ce titre, est tout à fait légitime pour prendre des dispositions garantissant la principe de libre exercice du culte, tel que stipulé dans le texte de la loi de Séparation.

Dans le cas présent, nous nous permettons de rappeler que la circulaire ministérielle n° 75-603 du 28/11/1975 enjoint aux élus locaux d'autoriser, dans les cimetières de leur commune des regroupements de fait afin de permettre aux français musulmans de disposer d'espaces communs. Cette initiative des pouvoirs publics a représenté, à l'époque, un signe fort en direction des Français musulmans rapatriés d'Algérie, en reconnaissant à la fois leur pleine qualité de citoyens français, tout en prenant acte de certains aspects spécifiques de leur histoire.

Aujourd'hui, le problème de fond n'est donc absolument pas dans un quelconque projet à visée communautariste, ni à une vision restrictive de la vie ou de la mort chez les musulmans. Renvoyer le débat dans cette sphère est, une fois de plus, une façon de dénaturer une demande basique, liée très simplement au fait que des croyants, musulmans ou de confession juive, désirent simplifier la célébration de rites annuels en direction des défunts par une proximité des tombes.

Nous répétons donc que notre demande, qui bénéficie d'ailleurs aujourd'hui de l'unanimité des sensibilités politiques laïques et républicaines nationales, consiste à faciliter la pratique de rites liés à la mort par la proximité des tombes musulmanes, sans que celles-ci soient isolées du reste des tombes, et sans aucune opposition à ce que des personnes non musulmanes ayant formulé le désir d'être enterrées à proximité d'un conjoint, d'un parent ou d'un ami musulman se voient refuser leur souhait.

Madame, Monsieur, nous pensons avoir été suffisamment clairs sur le fond de notre demande, et nous comptons vivement sur votre soutien.

Avec nos salutations les plus plus respectueuses.

La réforme des collectivités locales


Discours de Nicolas Sarkozy à l'occasion de la remise du rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales.


Cliquez sur le lien
Allocution de  N. Sarkozy

François Pinte à St Nazaire


Notre président départemental François Pinte tiendra une permanence à l'intention de nos adhérents et amis, ce samedi 7 mars 2009 à Agora, salle 7,  2 rue Albert de Mun, de 10 h à 12 h.

Européennes : Vaugrenard en position non éligible ?

dimanche 1 mars 2009

Selon le site du parti socialiste, dans l'OUEST, la liste arrêtée serait la suivante :

1/BERNADETTE VERGNAULT
2/STEPHANE LEFOLL
3/ISABELLE THOMAS
4/YANNICK VAUGRENARD
5/FRANCOISE MENARD
6/MICHEL MORIN
7/ROSELINE LEFRANCOIS
8/GUY MOREAU
9/NORMA MEVEL PLA


Il faudrait que le  PS recueille prés de 35% des voix pour que Y. Vaugrenard ait une chance d'être élu !

Notre région disposait de 10 sièges en 2004 ce qui avait permis au PS avec 30.93% des voix de s'emparer de 5 sièges or Y.V. était en 5° position.
En 2009 il n'y a plus que 9 sièges attribués à l'Ouest mais Y.V. est en 4° position.
Son élection supposerait que le score du PS reste inchangé voir s'améliore encore et que la dispersion des voix entre les autres partis (21 listes en 2004) soit aussi importante que la dernière fois. Est ce possible ?

Bien que la disparition probable d'un candidat sortant implanté localement puisse nous être légèrement favorable , on ne peut que regretter que l'un des plus présents à l'assemblée européenne des députés sortants socialistes n'ait pas eu droit de rejouer vraiment ;

Notre concitoyen ne peut donc espérer siéger à nouveau qu'en cas de démission, peu probable, d'un de ceux qui sont devant lui.

Cela laisse présager un retour de l'intéressé sur la scène politique locale ; un concurrent, peut être, pour une future place de sénateur voir une succession  dans l'agglomération.

Rappelons que les 2 premiers de la liste Ouest  du modem sont :

Sylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen, Professeur à Sciences Po Paris, chercheur associé au CERI
Bruno Joncour, maire de Saint Brieuc, conseiller régional de Bretagne

Rôle de l'homme dans l'évolution du climat

samedi 28 février 2009

Parution d'une excellente mise à jour d'une étude que nous avions déjà signalée ; cliquez sur le lien ci-dessous !

En conclusion :

Le climat change, il l'a toujours fait. Nous sommes sortis du petit âge glaciaire vers le milieu du XIX° siècle, avec une remontée graduelle des températures qui s'est accompagnée d'un recul des glaciers et d'une légère hausse du niveau des océans. Quoi de plus normal après une longue période froide? A cette époque, les rejets de CO2 par l'industrie humaine ne comptaient pas face à ceux de la Nature, qui encore aujourd'hui rejette dans l'atmosphère 97% du CO2 produit annuellement... Vers l'année 1945, brusquement, le réchauffement s'arrête, et durant 32 ans, jusqu'en 1977, l'on observe un léger refroidissement global, qui est en contradiction totale avec le rôle supposé du CO2 anthropique, qualifié pourtant « d'essentiel » par le GIEC à partir de 1950. Après le pic de température de 1998, provoqué par un courant marin El Nino exceptionnel, l'on assiste à un nouveau renversement de tendance, avec un arrêt du réchauffement, puis un début de refroidissement depuis 2002. Là aussi, aucune explication possible via le rôle des gaz à effet de serre.
Il est fort probable que des causes naturelles sont à l'origine des ces variations surprise du climat. Dans tous les cas, on peut dire que les doutes sur les assertions du GIEC/IPCC vont croissant, compte tenu des contradictions entre sa théorie et les observations.
Rappelons que le fameux « consensus des climatologues » n'existe pas, et que la science n'avance pas sous consensus mais en validant des hypothèses par l'observation des faits naturels. Les nombreux climatologues sceptiques proposent depuis des années des théories alternatives à l'effet de serre, qui sont ignorées dans les médias généralistes et restent cantonnées aux publications scientifiques.
La climatologie n'a que faire d'idées simplistes, car elle est une discipline complexe, où l'homme a encore beaucoup à apprendre.

Pourquoi alors cet extraordinaire emballement médiatique, politique (Kyoto), ce prix Nobel de la paix pour le GIEC et M. Al Gore? Probablement qu'à l'intérêt politique des uns, s'ajoute un effet de mode fondé sur l'argument d'autorité : le GIEC c'est l'ONU. Et cet effet s'auto entretient, car les crédits de recherche vont d'abord là où la passion du moment réside. Il se murmure aussi que les gouvernements développés, qui veulent limiter leur dépendance au pétrole, et contrer la concurrence commerciale des pays émergents, pourraient voir dans cette affaire une aubaine économique. Car la lutte contre le réchauffement d'origine humaine provoque un fantastique développement des technologies liées aux énergies d'origine non fossile, qui sont sous leur contrôle, tout en pénalisant les produits fabriqués dans des pays pollueurs en terme de CO2. Bref, du protectionnisme vertueux, en somme…
Au final, la question que l'on peut se poser est : quand la climatologie sera-t-elle rendue aux seuls scientifiques?
Le changement climatique est-il d'origine humaine ?

Rectificatif d'Ouest France

Paru ce samedi 28 février 2009 sous la rubrique "Farces et balises" :
"Plaisir

Jean Louis Garnier, tête de file de l'UMP avait dit au dernier conseil municipal (6 février) à propos du projet de suppression de la taxe professionnelle, « je ne me sens absolument pas obligé de défendre le président de la République mais je le fais avec beaucoup de plaisir ! » Dans une retranscription hâtive dans nos colonnes, nous avons omis la deuxième partie de la phrase. Ce qui a valu à l'élu des protestations de ses électeurs, nous affirme-t-il dans un courrier. Rectification est donc faite, et qu'on se le dise : Jean-Louis Garnier ne renâcle pas à défendre les projets de Nicolas Sarkozy. Il y prend même du plaisir. Compte tenu de sa jeunesse à l'UMP, quelques militants nourriraient-il des inquiétudes sur sa présidentielle loyauté?

Ouest-France"


Ils n'ont pas su, malheureusement, se priver d'une pirouette inexacte sur ma soi-disante jeunesse à l'UMP ; mon adhésion à celle-ci date de sa création puisque le parti radical, dont j'étais et suis toujours membre, a adhéré en bloc à l'UMP comme nous l'avions expliqué dans nos documents de campagne en 2008.

L'essentiel est corrigé ; l'affaire est donc close.

Jean Louis GARNIER

Soutien au Président Nicolas Sarkozy



Dans l'édition du samedi 7 février 2009, sous le titre "Nicolas Sarkozy s'invite au conseil municipal", Ouest France rapporte mon intervention dans des conditions de présentation qui peuvent laisser croire au public qu'il s'agit d'une citation de mes propos ; J'aurais dit " je ne suis pas chargé de défendre le Président de la république"

Très étonné, et soumis à de nombreuses demandes d'explication, j'ai obtenu de l'administration municipale la communication du début du  verbatim Provisoire,  non relu par le service ni approuvé par les élus, de la séance du 6/02/09 .


Je vous laisse le soin de le lire ci -dessous pour ce qui est de la phrase rapportée par Ouest France dans son édition du 7/02 : il  s'agit de la conclusion de mon intervention.


"Donc, mes Chers Collègues, tout cela pour vous dire que je ne me sentais absolument pas obligé de défendre le Président et le gouvernement, mais que je le fais avec beaucoup de plaisir, avec une inquiétude que, je crois, vous avez tous compris mais qui consiste à attendre les textes pour en parler réellement, et effectivement, de ma part, une crainte qui va bien au-delà du gouvernement parce que je connais quand même depuis longtemps l'Administration française, comme M. le Maire et quelques uns des élus, on a une culture là-dessus et on sait qu'il y a des tendances très forte dans des pôles de pouvoir comme Bercy et qu'il faudra l'appui des parlementaires de tout bord pour arriver à ramener cela à des éléments supportables, ce à quoi, je pense, tout le monde va s'employer ou s'emploie déjà depuis ce matin."


Comme vous pouvez le voir j'ai dit que j'avais plaisir à défendre comme d'ailleurs je n'y manque jamais !
Je tache d'obtenir une rectification de la part d'Ouest France.

Jean Louis GARNIER


En PJ : vous trouverez la totalité de mon intervention sur le débat d'orientation budgétaire les soulignements ou le Gras sont de moi.
Sa lecture vous permettra de juger de la rédaction journalistique qui amalgame des éléments sans liens directs.
C'est rempli de fautes d'orthographes et d'oubli de ponctuation ;  car il s'agit du document brut d'écoute.
Verbatim de mon intervention sur le débat d'orientation budbétaire

Carrés confessionnels ; notre intervention

samedi 7 février

Les religions monothéistes sont largement fondées sur la croyance que la mort est un passage vers une autre condition ; ce qui donne à la fin de la vie et aux rites qui l'entourent une importance particulière pour ces cultes. Il faut rappeler que la République ne connaît pas de la théologie ou des religions, mais uniquement des cultes ;
Or les cultes dont la république garantit le libre exercice sont l'ensemble des pratiques publiques et/ou privées par lesquelles se manifeste le rapport des croyants à leurs dieux.
Les usages funéraires, pour les croyants de la plupart des religions, font partie du culte ou tout du moins y ont été annexés.
Rappelons-nous la difficulté et le temps nécessaire pour que soit admise dans notre pays la crémation et soyons un peu tolérants envers nos concitoyens qui tiennent à des carrés confessionnels.

À qui fera-t-on croire que des rites funéraires, dans le respect des règles de mises en bière, causent des dommages au vivre ensemble ? Il existe depuis longtemps ailleurs en France, sans même parler des cimetières militaires, des carrés confessionnels sans que cela cause de troubles à l'ordre public !

L'article 28 de la loi de séparation de l'église et de l'état tend à établir sur la question des signes religieux une situation particulière aux terrains de sépulture dans les cimetières.
Ne soyons pas plus contraignants que les députés de la 3° république qui avaient su dans le domaine funéraire protéger la liberté de manifester son culte.

La population de notre commune ne se compose pas seulement de musulmans et de chrétiens de divers rites ou églises ; il y existe aussi des juifs, des hindouistes, des bouddhistes, des agnostiques, des athées et un grand nombre d'indifférents dont je suis.

Il est pour nous, UMP, important de protéger nos concitoyens contre certains maux du communautarisme religieux, tout en permettant à ceux qui le désirent et le veulent, de pratiquer tranquillement leurs cultes et rites, funéraires inclus !

Des espaces distincts non clos pour les fidèles de chaque religion qui désirent s'y faire déposer sont les bienvenus. Donc nous n'approuvons pas la position de la majorité .

Je  me félicite néanmoins qu'il y ait eu sur cette question un débat entre tous les groupes du conseil municipal et l'exécutif. J'ose espérer que cela se reproduira pour d'autres questions.
-------------------------------------------------------------------------------------------

Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.
Version consolidée au 01 janvier 2006

Article 1 La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ... dans l'intérêt de l'ordre public.

Article 2 La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte.
...
Article 28
Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

Vous trouverez le texte intégral que nous avions prévu en cliquant sur le bouton ci-dessous ;  au bout d'un conseil de 5h30, il nous a paru nécessaire d'écourter notre propos qui fût très bien reçu du public qui avait patienté jusqu'alors.
Espaces funéraires selon la confession

PLU ; notre intervention

samedi 7 février

En cliquant sur le bouton ci-dessous vous accéderez à l'intervention de JL Garnier lors du conseil du 6 février 2009.

Nous avons voté ce projet, car il nous  semble aller dans le bon sens , celui de la croissance raisonnable de notre ville, et "permettre aux Nazairiens et à leurs enfants de trouver la maison ou l'appartement qu'ils souhaitent à un prix abordable dans un cadre agréable" .

PLU

un ORDRE DU JOUR très chargé - CM du 6/02/09

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

4 points ressortent particulièrement dont le premier aurait mérité la tenue d'un conseil pour lui seul :
L'une des plus importantes si ce n'est la plus importante question dont nous aurons à trancher dans ce mandat : L'arrêté du projet de PLU.

Le débat d'orientation budgétaire pour l'année 2009.

La question de la création de nouvelles règles funéraires
La majorité municipale proposerait un nouveau texte qui permettrait l'orientation individuelle des tombes mais refuse d'accorder dans des espaces distincts non clos des emplacements orientés selon les prescriptions de la confession du défunt qui en a manifesté ou fait manifester le souhait."

La présentation du projet retenu pour l'école de la Chesnaie;

38 délibérations dont celle organisant la nouvelle maison des syndicats, la modification du tableau des effectifs, etc..

Cliquer sur le bouton pour prendre connaissance de l'ordre du jour
Ordre du jour fevrier 2009

Carrés confessionnels : Fin de partie ?

Jeudi matin29/01/09,  la question a été abordé en bureau du conseil municipal ; le débat n'a pas permis d'aboutir à une solution acceptée par nous même, le Modem nous appuyant.
La majorité, soutenue par LABEL GAUCHE, refuse des espaces distincts non clos ; par contre, elle accepte à titre individuel ou familial les orientations particulières des tombes selon les prescriptions de tel ou tel culte.
Nous refusons une disposition aussi peu satisfaisante.

Nous demandons un débat en début de conseil le 6 février.

NOTRE PROJET D'AMENDEMENT A LA PROPOSITION DE LA MAJORITE

Projet d'amendement du groupe UMP au  texte  d'orientation relatif à l'inhumation

..................... en lieu et place du 5° paragraphe de la proposition de M. Cotta, insérer :

"Toutefois, sans porter atteinte au principe de neutralité du cimetière, le Conseil Municipal est enclin à proposer dans des espaces distincts non clos des emplacements orientés selon les prescriptions de la confession du défunt qui en a manifesté ou fait manifester le souhait."

...............




la proposition de la majorité 

Cimetière : notre proposition de rédaction



Projet de texte, modifié par nos soins,  d'orientation relatif à l'inhumation à voter en Conseil Municipal : nous conservons les attendus sauf à en supprimer certains  mais notre conclusion est tout à fait différente :
________________________________________


Le Maire et le Conseil Municipal sont les garants de la liberté de conscience et de la laïcité dans la commune. Ils se doivent de respecter les croyances des habitants, s'interdisant tout favoritisme ou toute discrimination.

Le Conseil Municipal de Saint-Nazaire s'oppose avec force aux discriminations dont sont l'objet les personnes de confession musulmane qui dans leur très grande majorité souhaitent vivre leur religion sereinement, loin des extrémismes politiques ou religieux, loin des tendances communautaristes sectaires et radicales.

Dans la vie comme dans la mort, le Conseil Municipal est opposé à la ségrégation et à la communautarisation.

La loi indique que les cimetières sont à la fois des lieux publics et laïcs et le code général des collectivités territoriales interdit d'établir des distinctions ou des prescriptions particulières à raison des croyances ou du culte du défunt. Il serait illégal d'affecter officiellement une partie d'un cimetière à un culte déterminé. L'institution de carrés confessionnels n'est en rien fondée en droit.

Toutefois, sans porter atteinte au principe de neutralité du cimetière, le Conseil Municipal est enclin à proposer de réserver des emplacements orientés vers la Mecque, dans un espace distinct non clos, pour des tombes de personnes de confession musulmane.

De manière semblable, les israélites qui le souhaitent, bénéficieront dans un espace distinct non clos, de la possibilité d'aligner les tombes  par rangées, orientées de façon à ce que le corps soit placé dans la direction ouest-est et que la stèle regarde vers Jérusalem.

Cette disposition contribue à l'indispensable harmonie des relations humaines dans la ville et dans le cimetière. Elle sera appliquée à compter du ........................;

Carrés confessionnels un débat fermé avant même d'être ouvert


A l'occasion d'un premier entretien avec le maire, moins d'un mois après l'élection municipale, nous avions insisté sur l'attente des communautés musulmanes et juives sur ce sujet. Il avait alors chargé son chef de cabinet, J.Y. Failler de faire avancer la question.

Une réunion en présence de M. Batteux a rassemblé à l'automne les responsables des 6 groupes qui composent le conseil municipal ; des divergences fortes sont apparues.
M. Failler nous a fait parvenir le texte suivant qui aurait semble-t-il l'aval des groupes de la majorité et du maire.
Le texte qui nous est proposé, sera soumis au vote du conseil, sous condition d'unanimité préalable ; il vise à refuser la création de carrés confessionnels au motif que ceux-ci seraient une forme de communautarisation ;
Notre groupe va arrêter sa position d'ici le 23/01 ;

La période ne nous semble pas propice pour aborder la question en conseil municipal ; le conflit de Gaza déchaînant justement des passions communautaires. Nous avons  demander à ce que la question soit reportée

Projet de texte d'orientation relatif à l'inhumation des personnes de confession musulmane à voter en Conseil Municipal sur proposition de l'ensemble du Conseil.

________________________________________


Le Maire et le Conseil Municipal sont les garants de la liberté de conscience et de la laïcité dans la commune. Ils se doivent de respecter les croyances des habitants, s'interdisant tout favoritisme ou toute discrimination.

Le Conseil Municipal de Saint-Nazaire s'oppose avec force aux discriminations dont sont l'objet les personnes de confession musulmane qui dans leur très grande majorité souhaitent vivre leur religion sereinement, loin des extrémismes politiques ou religieux, loin des tendances communautaristes sectaires et radicales.

Le Conseil Municipal prend acte de la non existence d'une " communauté " musulmane homogène, les musulmans nazairiens étant très divers voire parfois divisés selon leurs origines et leur pratique du culte.

Dans la vie comme dans la mort, le Conseil Municipal est opposé à la ségrégation et à la communautarisation.

La loi indique que les cimetières sont à la fois des lieux publics et laïcs et le code général des collectivités territoriales interdit d'établir des distinctions ou des prescriptions particulières à raison des croyances ou du culte du défunt. Il serait illégal d'affecter officiellement une partie d'un cimetière à un culte déterminé. L'institution de carrés confessionnels n'est en rien fondée en droit.
Toutefois, sans porter atteinte au principe de neutralité du cimetière, le Conseil Municipal est enclin à proposer de réserver des emplacements orientés vers la Mecque, dans des espaces non clos, pour des tombes de personnes de confession musulmane.

Cette disposition contribue à l'indispensable harmonie des relations humaines dans la ville. Elle sera appliquée à compter du ………………………………



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Logements : Nous avions raison

lorsque nous prétendions pendant la campagne de la dernière municipale,à partir des données de l'INSEE, que le rythme de la construction de logements était bien inférieur aux prétentions de l'équipe sortante .

Mais qu'il est agréable de le voir confirmer par l'un des membres de cette équipe socialiste dans Ouest France de ce jour à propos des seuls logements sociaux;

Jacques Le Thilly : Nous avons mis en service 150 logements en 2008. Nous n'en avions jamais inauguré autant depuis 1995 et nous allons continuer sur ce rythme. Ce devrait être encore 150 en 2009, 200 en 2010.

Voilà encore une raison pour nous d'approuver le PDD, comme nous l'avons fait en décembre, et spécialement son volet logement social et d'être favorable au PLU.

mardi 17 mai 2011

GALETTE DES ROIS

Renouant avec une tradition que l'activité électorale n'a pas toujours permis de respecter, le comité de l'UMP pour la 8°circonscription  et son délégué nouvellement réélu, Jean-François Arthur, organise une galette des rois à l'intention des adhérents de notre mouvement, des candidats sur les listes qu'il soutenait et de nos amis
VENDREDI 30 JANVIER 2009 à 18 Heures
Salle n° 7 - AGORA à SAINT-NAZAIRE

Pour une bonne organisation, merci de confirmer votre présence au plus tard le 26 janvier en renvoyant le coupon ci-dessous avec un chèque de 3 € par personne.

Coupon Réponse

Nom :                                                                Prénom :
Présent :  OUI                NON                Nombre de personne :

Merci d'accompagner votre réponse d'un règlement de 3€ par personne, les chèques doivent être libellés à l'ordre de : A.D.E.N. (Avenir Démocratie Estuaire Nord)

Adresser à :

Groupe Elus opposition UMP               
Mairie               
44600 SAINT-NAZAIRE                                ou                                               

Jean-François ARTHUR                                                                               
23 rue Saint-Victor
44750 CAMPBON

QUE 2009 VOUS SOIT PROPICE !


JEAN LOUIS GARNIER, MAUD DURANDET-CASCINO ET CHRISTIAN BERTIN VOUS SOUHAITENT DE JOYEUSES FETES DE FIN D'ANNEE

Notre vote en faveur du PDD

Comme nos lecteurs pouvaient le pressentir à la lecture de notre commentaire, ci-dessous, sur l'ordre du jour du CM de décembre, nous avons voté vendredi 19 décembre pour le projet de développement durable (PDD) ; 2 raisons à cela :

1) En situation de dépression, ou du moins de chute de l'activité privée, et conformément aux décisions de notre gouvernement, une action contracyclique est nécessaire par l'investissement de tous les acteurs publics ; ce n'est pas le moment d'arrêter l'investissement public ; tout au contraire.
La mairie de St-Nazaire est donc dans la ligne de l'action gouvernementale sur ce point ; nous aussi !
Les investissements prévus correspondent pour l'essentiel à ceux que nous aurions retenus et aux critiques sur l'entretien du patrimoine municipal que nous avions émises durant la campagne.
Un seul des points que nous avions proposés à M. Batteux lors de l'entrevue préalable n'a pas été retenu par sa majorité : le traitement de l'étang et des berges du bois Joalland.

2) Le financement de cet effort est assuré par l'endettement ;
C'est ce que nous avions demandé ; dans sa présentation en séance le maire a  visé les propos à ce sujet que j'avais tenu lors de l'adoption du budget et la semaine précédente en commission des finances.
Les Nazairiens ne sont pas en situation de supporter des impôts en hausse d'autant que l'augmentation de la TEOM ( ordures ménagères) n'a pas fini son ascension.
La progression de la recette fiscale est attendue essentiellement de la progression en nombre des bases et non de leur valorisation.
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Voir notre édito de ce mois dans SN Magazine.
Durant la crise, la ville continue, solidaire !

ORDRE DU JOUR - CM du 19-12-08

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Un gros morceau : Le projet de développement durable qui fixe des axes prioritaires jusqu'en 2015 mais, surtout, permet de plus grandes facilités administratives et budgétaires de gestion par la pratique des autorisations pluriannuelles de programme qu'il autorise. Nous n'avons pas de version numérique pour ce document de 34 pages et ne pouvons donc pas le tenir à votre disposition.
Au delà d'un catalogue de bonnes intentions qui occupe l'essentiel des 24 premières pages, des actions et leurs budgets sont prévus sur 7 ans ;
mais surtout une inflexion considérable correspondant aux souhaits que nous avions exprimés lors de l'adoption du budget est apporté à la question du financement de cet effort d'investissement :
modération  de l'évolution de l'impôt sur les ménages qui resterait à l'intérieur de l'inflation et augmentation raisonnable et supportable de l'endettement,  baisse des taux d'autofinancement.  voir ci-dessous Retour sur la fiscalité, le budget et nos votes , et du bon usage de la dette

Un petit morceau : Le règlement interne des conseils de quartier voir en rubrique Pièces Jointes maintenant distinguée de nos interventions
....
68 délibérations,
40 pièces jointes : avenants, conventions, règlements, états, etc.

Vous trouverez aussi dans la rubrique Pièces Jointes le dossier lié à la saisine dans le cadre du PLU de la commission départementale ad hoc sur le classement des espaces boisés -  délibération n° 11.

Cliquer sur le bouton pour prendre connaissance de l'ordre du jour
Ordre du jour.pdf

Un comportement... révélateur


Tout les élus de la municipalité ont reçu ceci:
4 décembre 2008
Mesdames, messieurs les élu(e)s,

Sensibilisés à l'écologie et aux conséquences de l'environnement sur la santé nous attirons votre attention sur la projection  du film-documentaire de Jean-Paul JAUD "Nos enfants nous accuseront" programmée sur le territoire  de  la CARENE.
http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

» Ce film relate l'expérience de la commune de Barjac.Le maire de cette commune a pris la décision d'assurer l'approvisionnemnt de la cuisine centrale avec des produits issus de l'agriculture biologique.
Ce choix a permis à l'ensemble des habitants d'entamer une réflexion sur  les dangers d'une agriculture productiviste et de son impact sur la santé des hommes et des sols.

Nous vous encourageons vivement à découvrir ce film qui sera diffusé :
  • du 10 au 16 décembre prochain au Cinéville de St-Nazaire
  • le 12 janvier 2009 au cinéma La Malouine (St-Malo de Guersac)à 20h30 :
» projection suivie d'un débat avec le GAB 44.

Comptant sur votre curiosité, veuillez recevoir mesdames et messieurs les élus
nos salutations citoyennes.
Pour le groupe décroissant de la région nazairienne,
Céline Huruguen Gilles Daney

auquel j'ai répondu ce qui est rapporté dans le post en dessous de celui-ci . Cela m'a valu une réponse que je vous livre :
Monsieur Garnier,
La lecture de votre courriel nous laisse perplexes, de deux choses l'une :
Soit vous avez déjà vu ce film et manifestement le propos essentiel vous a échappé, nous ne pouvons que vous encourager à le revoir.
si on ne partage pas leur point de vue c'est qu'on est trop bête et une bonne petiite rééducation...
Soit vous ne l'avez pas encore vu et votre argumentaire ne repose que sur le titre, tentative bien périlleuse puisque vos commentaires n'ont que peu de rapport avec le sujet du film. mais si, mais si,  il le vise trés directement
Faisons fi de nos a priori !
Ne nous arrêtons pas sur un titre aussi provocateur soit-il, au risque d'ignorer les faits dénoncés avec rigueur par l'auteur Ben fallait pas l'employer !.
Ce film documentaire a le mérite de nous informer sur les dangers d'une agriculture productiviste aveugle aux méfaits qu'elle provoque sur la santé des hommes et des sols.
Il nous prouve surtout que rien n'est perdu grâce à l'expérience du conseil municipal de la commune de Barjac qui en choisissant  d'approvisionner sa cuisine centrale en produits biologiques nous offre "une autre idée du monde" !

> Nous vous indiquons que sur la CARENE, deux projections seront suivies d'un débat :
le 16 décembre 2008 à 20H au cinéville de St-Nazaire
  • le 12 janvier 2009 à 20H30 au Malouine de St-Malo de Guersac

Veuillez recevoir monsieur, nos salutations citoyennes.
Pour le groupe décroissant de la région nazairienne,

Céline Huruguen
Gilles Daney

A quoi j'ai répondu :

Votre propos ne fait que me confirmer dans mon opinion :

Je n'ai pas l'habitude de me voir dicter ce que je dois lire ou regarder.
Je déteste souverainement tout les curés donneurs de leçon au nom du bien dont vous êtes les représentants les plus récents mais pas les moins redoutables.

Merci de ne plus m'importuner avec vos messages réactionnaires.

Jean Louis GARNIER

voir sur causeur :
Merde aux générations futures !

Non aux démagogues de l'apocalypse environnementale

http://www.causeur.fr/?s=+Merde+aux+g%C3%A9n%C3%A9rations+futures+!





réagissez sur le forum

Nos enfants nous accuseront... est le titre d"un film

bien dans le climat de démagogie et de mensonge que certains entretiennent. Ce dés le titre :

Nos enfants bénéficient d'une éducation de bon niveau jusqu'à un âge avancé à nos frais ;
ils bénéficient d'une abondance de biens et services inimaginables il y a peu ;
ils n'ont donc pas plus à se plaindre de leurs parents que nous des nôtres qui nous ont laissé un monde ou l'on vit plus longtemps et plus agréablement qu'avant ; Ce d'ailleurs dans un nombre de contrées sans cesse grandissant.

Bien naturellement, nous travaillons tous à améliorer cette situation mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain ; souvenons - nous des campagnes pour supprimer le DTT ou plus près de nous en faveur des carburants à base de céréales ou huiles alimentaires, etc... ?

Ne  cédons pas à des campagnes intimidantes qui ne sont que le visage moderne des vieilles lunes réactionnaires:
l'âge d'or, le jugement divin, la damnation éternelle, le bon sauvage ou plutôt le bon paysan.

Il y a tant à faire pour offrir un monde encore meilleur à tous, alors que la crise économique en cours remet en cause l'acquis d'un siècle de progrès.

Grève dans les écoles ...DE QUI SE MOQUE-T-ON ?




"certains élus locaux se trouvent « dans l'impossibilité d'assurer le dispositif d'accueil » prévu en cas de grève, y compris dans des communes qui ont, depuis des années, mis en place des structures périscolaires performantes aussi bien dans les écoles (CLAE, Centre de Loisirs Associé à l'École) qu'en dehors de l'école (CLSH, Centre de Loisirs Sans Hébergement).

Ainsi, toutes ces communes n'ont ni personnel qualifié non gréviste, ni locaux adaptés alors même qu'il n'y aura jamais 100 % de grévistes !!! Ceci est très inquiétant pour les familles qui laissent leurs enfants dans ces structures tout au long de l'année…

De qui se moque-t-on ? Comment ces maires peuvent-ils se permettre d'avancer l'argument de la sécurité de nos enfants alors qu'il ne s'agit là que d'une réaction strictement politicienne ? De grâce, ne vous abritez pas derrière les enfants !

La PEEP réaffirme qu'il y a bien d'autres endroits que l'École pour faire entendre sa voix et s'opposer au gouvernement. Elle dénonce cette instrumentalisation permanente d'un lieu qui devrait être préservé et consensuel.

Faut-il rappeler aux maires qu'ils sont élus de la République et qu'ils ont pour devoir d'en faire appliquer et respecter les lois?..."

On es tout à fait d'accord avec ce  point de vue de la PEEP

Joël Batteux se met en congé du PS




Joël Batteux, maire de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), se met en congé du parti socialiste pour "ne plus participer à la mascarade" de l'élection à la direction du PS. "Je me mets en congé du parti socialiste. Je ne veux plus participer à cette mascarade. C'est lamentable. J'ai honte. Au moment où le parti socialiste se déchire en deux sur une position libérale, ma présence au PS ne sert plus à grand chose à gauche", a ajouté Batteux, vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire.
"C'est quand même invraisemblable qu'en cette période de crise les leaders socialistes soient encore dans une position semi-libérale. C'est incroyable. Entre Ségolène Royal et Martine Aubry, il n'y a pas un poil de différence", a poursuivi l'élu qui a adhéré au PS en 1974. "Sarkozy lui-même a compris qu'il fallait remettre l'Etat, les pouvoirs publics au centre du jeu. Les socialistes le disent moins fort que Sarkozy, c'est quand même un comble", a-t-il affirmé.
Interrogé sur les solutions qu'il envisage pour sortir de la crise, Batteux, qui se dit toujours proche des idées de Jean-Pierre Chevènement, préconise de "demander à Benoît Hamon de mettre un peu d'eau dans son vin et de prendre la direction du parti". "Hamon représente la nouvelle génération ancrée à gauche, ça me paraîtrait une bonne solution", a-t-il dit.

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Vous m'en direz tant ...


Sous le titre " Musiciens sans visa, billets remboursés" le 'Monde' du 22/11/08 rend compte de faits dont on a beaucoup parlé à SN en juin.

Tout le monde se rappelle de l'algarade qui avait opposé J. L. Garnier au maire J. Batteux qui dénonçait l'Apartheid auquel se livrerait le gouvernement français

"Cet été, Michel Winter, directeur de la société belge Divano Production a eu, lui, moins de chance. À cause de dysfonctionnements de l'administration consulaire, il a dû annuler les tournées européennes de deux groupes congolais qu'il manage, Kasaï All Stars et Konono no 1. Les seconds, par exemple, ne sont pas parvenus à obtenir de visas français, en raison d'une pénurie de passeports vierges à Kinshasa." dit l'article.

Ce qui nous permet d'apprendre 2 choses que l'on nous cachait :

1) le talent de sélecteur de groupes musicaux de l'excellent animateur des escales, M. B., est plutôt celui d'un bon négociateur avec des sociétés qui ont elles cette activité.

2) Ce n'est pas le racisme du gouvernement qui a bloqué ces troupes, mais l'impéritie de notre bureaucratie.

A Nantes la mairie PS essaie de respecter la loi



Les lecteurs attentifs de la presse régional auront remarqué que vérité Outre-Brivet n'est pas vérité de ce coté-ci.

La mairie de Nantes a mis en place un service minimum dans une partie de ses écoles primaires.

C'est ce que nous demandons à M. Batteux : Qu'il s'aligne sur le maître de Nantes en commençant à assurer le service dans les écoles connues comme particulièrement concernées tel Gambetta ...

VOS AVIS SUR NOTRE FORUM rouvert depuis ce jour

Points de vue

Le respect de la loi




M. Batteux rappelle souvent en cours de conseil municipal, à l'opposition , spécialement aux "troublions" de Label gauche, que la loi lui donne la police de l'assemblée communale.

Les parents d'élèves du primaire et notre groupe souhaiteraient qu'il manifeste le même respect scrupuleux de la loi pour organiser l'accueil des enfants dans les écoles !

Car contrairement aux allégations de son adjoint et de lui - même , l'accueil était possible le 7/10 car seul 48 enseignants étaient grévistes dans les 11 écoles seulement qui dépassaient le pourcentage de 25% de grévistes.

Il peut donc tout à fait s'organiser sur cette base en y ajoutant quelques moyens.

voir notre article ci-dessous " L'accueil était possible le 7/10"



Les grandes lignes de nos interventions lors du conseil du 14/11/2008




1)                Maud Durandet-Cascino sur délibération 6 -  Front de mer.

Opération approuvée, car correspondant à notre programme d'embellissement de la ville, mais nous insistons lourdement sur le problème du bruit de roulement et donc l'emploi de revêtement susceptible de le diminuer ( Forte demande des riverains)


2)                Maud Durandet-Cascino sur délibération 34 - OMS.


Autant nous approuvons la modification des statuts destinée à autonomiser la gestion du sport, autant nous critiquons le désignation au bureau de 3 membres de la seule majorité municipale (40% de 52% des électeurs) qui atteint un but exactement inverse.
Que l'on ne nous ressorte pas le discours sur la réservation des exécutifs à la majorité ; le bureau de l'OMS n'assure pas la direction quotidienne de l'association.
C'est un dialogue entre l'exécutif municipal et l'OMS qui doit être recherché. À ce titre l'adjoint aux sports ne devrait pas faire partie des instances de l'OMS.
La présence d'un membre de l'opposition dans cette instance aurait été un signe clair qu'il était erroné de voir dans l'OMS une institution tenue par des obligés de la majorité municipale ;


3)                Jean louis Garnier sur délibération 36 -  Estuaire 2009.

Il ne nous semble pas politiquement sain de maintenir de telles opérations dans une période de crise où nos concitoyens attendent de leurs collectivités territoriales d'autres interventions. Nous ne souhaitons pas la suspension de toutes les activités culturelles loin de là ; mais ce type de manifestation déjà fort discutable doit être évitée.

Par ailleurs, nous constatons avec amusement que la principale œuvre crée sur St Nazaire est un jardin pérenne du paysagiste Gilles Clément sur le toit de la base des sous-marins.

Nous sommes ravis qu'une étincelle de culture classique amène aux "jardins suspendus" de Babylone mais il s'agit encore d'intervenir sur ce blockhaus en ruine ce que nous réprouvons car nous sommes partisans de sa disparition pas de son douteux embellissement.

Il s'agit là, de la vraie ligne de démarcation entre le pouvoir municipal et son opposition ;
PS, Verts, PC et Modem versus Label gauche et UMP


4)                Jean louis Garnier sur délibération 42 -  APAJH.

En fait, il s'agit d'une opération de banque ; par l'intermédiaire de l'APAJH, la ville prête de l'argent à l'état, mais sans intérêt ! Sur 10 ans les intérêts qui restent ainsi à notre charge ne sont pas négligeables.
De la difficulté de saisir les participations réelles de chaque collectivité ou organisme aux dépenses collectives toujours réglées in fine par le contribuable!

ORDRE DU JOUR - CONSEIL MUNICIPAL DU 14 NOVEMBRE 2008

Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.

Nous notons particulièrement :
  •   la requalification du Front de Mer de Saint-Nazaire
(2ème tranche)
  • la conception et réalisation d'une oeuvre commémorative de l'accident de la passerelle du Queen Mary 2
  •   les nouveaux statuts de l'OMS
  •   la nouvelle édition d'Estuaire



Cliquer sur le bouton pour prendre connaissance de l'ordre du jour



ordre du jour du conseil

CM du 14/11 - Nouveaux statuts de l'OMS

Ceux-ci écartent les représentants de la ville des postes de président, de trésorier, et de secrétaire, mais les mettent à parité dans le bureau provisoire chargé de nommer les présidents de commission qui deviendront les autres membres du bureau.

Or la majorité municipale ( 40% des 52% d'électeurs ayants votés) refuse la présence dans ce bureau d'un membre de l'opposition dans la délégation de 3 membres du conseil municipal ( la présence de 2 d'entre nous dont Maud Durandet-Cascino a été retenu parmi les 8 conseillers présents au comité de coordination).

Notons que le conseil approuve cette réforme et désigne ses représentants après, selon la presse, que président,  trésorier, et secrétaire ait été nommés ce jeudi 6 novembre !

Vous remarquerez, comme nous, que cette réforme attend depuis 1994 au moins !

mardi 17 mai 2011
Cliquer sur le bouton pour prendre connaissance des statuts
Statuts de l'OMS

CM du 14/11 - Estuaire Édition 2009


Pour l'édition 2009, les oeuvres envisagées sur le territoire de la Ville de Saint-Nazaire sont notamment :
  • Un jardin pérenne du paysagiste Gilles Clément sur le toit de la base des sous-marins. Ce projet amorcé en 2009 s'achèvera en juin 2011 lors de la dernière édition d'Estuaire
  • une installation d'Anthony Mac Call dans le Lieu des Formes Émergentes dite Alvéole 14 de la base des sous-marins
  • une oeuvre de Claude Closky au Ruban Bleu (sous-réserve de financement d'APSYS)

Outre une contribution forfaitaire  de 400 000 euros et les dépenses d'entretien des installations pérennes ;
L'exposition présentée au Grand Café sera financée par la Ville de Saint-Nazaire via le budget annuel de fonctionnement du centre d'art contemporain.
La Ville prendra en charge les frais de gardiennage de l'exposition.

Cliquer sur le bouton pour prendre connaissance du budget d'Estuaire
Budget 2008 Estuaire

L'État français va acquérir 33,34 % des ex-Chantiers de l'Atlantique 

Jeudi 6 novembre 2008

L'État français va acquérir 33,34 % des ex-Chantiers de l'Atlantique par une augmentation de capital de 110 millions d'euros, a annoncé l'Élysée jeudi 6 novembre.
"Les Chantiers de l'Atlantique, jusqu'alors détenus à 75 % par la société norvégienne STX Europe et à 25 % par Alstom, seront désormais détenus à 50,01 % par STX Europe, à 33,34 % par l'État et à 16,65 % par Alstom," a indiqué la présidence dans un communiqué.


Rencontre avec M. Batteux


Mercredi 5 novembre 2008

M. Batteux, assisté de son directeur de cabinet J-Y Failler, recevait ce matin les représentants de chacun des 3 groupes de l'opposition municipale pour parler du PGD.
( Kevin Izorce,  Thierry Brulavoine, Jean Louis Garnier )

La réunion s'est bien déroulée ; un véritable dialogue a pu se développer sur différents points ; 

M. le Maire nous a présenté oralement les 4 principales orientations de son plan.

Jean Louis Garnier a fait pour notre groupe trois propositions qui ont été toutes trois bien reçues par M. Batteux.
Sauf surprises à la réception du document définitif, le contenu global de ce futur PGD, mais peut être s'appellera-t-il autrement, ne devrait pas susciter de notre part d'oppositions sur le fonds.

Le débat en conseil municipal et le vote sont prévus pour la réunion de décembre sauf ordre du jour trop chargé ; un processus d'information, voire de concertation (?) sur le contenu de ce PGD est prévu ;

Ce plan devrait être essentiellement financé par l'emprunt, ce que permet la bonne gestion et le faible niveau de notre dette... À condition que nous trouvions des prêteurs ayant des fonds... mais le gouvernement devrait sur ce point annoncer des mesures.

"Le lieu des décisions reste le conseil municipal"

aurait déclaré, selon Ouest France de hier samedi, David Samzun adjoint  au maire.

Si c'est un souhait, nous le partageons ; Aujourd'hui, c'est l'exécutif municipal qui décide des projets ; le conseil, en conséquence et pour leur application, approuve les procédures, marchés, autorisations, crédit, etc. nécessaires à la réalisation. Au mieux, il bénéficie d'une présentation du projet.

Il serait temps effectivement que le conseil municipal soit un lieu de débat c'est-à-dire d'échanges entre les conseillers en toute connaissance de cause !
Ce n'est pas l'orientation prise avec, maintenant, 7 réunions par an et des commissions qui ne se réunissent qu'avant le conseil pour prendre connaissance des délibérations sans aucune possibilité d'inflexion ou modifications de leur contenu.

Les commissions, désignées à la proportionnelle, devraient être saisies, bien avant, par l'adjoint responsable des orientations et projets, recevoir études et rapports préparatoires, etc.

Pour des problèmes comme celui du fonctionnement commercial du centre ville, le maire pourrait parfaitement proposer une commission extra municipale où des commerçants et la CCI échangeraient avec les conseillers municipaux à la recherche de solutions.

Ce type de démarche conditionne, à notre avis, la réussite, de l'action majeur de ce municipe, l'insertion du transport urbain rapide, TUR, au centre ville, à laquelle nous sommes attachés et favorables, sous réserve qu'elle soit intelligemment conduite.

Cela, bien entendu, dans la transparence, le public informé préalablement des alternatives et de la motivation des décisions.
dimanche 26 octobre 2008

Le front de mer : une illustration de l'autisme municipal ; Hélas !

vendredi 24 octobre

Voila un projet qui concerne tous les Nazairiens, et non seulement les résidents proches, par son poids dans l'attractivité de notre ville et le plaisir que tous nous éprouvons à parcourir ce lieu.
Peu ou prou, la plupart des listes y étaient favorables.

On pourrait alors croire que l'exécutif municipal aurait eu à coeur de faire largement savoir à tous les Nazairiens, et même aux élus des oppositions*, qu'une présentation du projet aurait lieu mardi soir 21/10/08 à Agora.
Ben non !
Selon nos informations, une cinquantaine de personnes, mises au courant par une distribution sélective de convocation, ont pu entendre les explications qu'heureusement la presse a diffusées dès le lendemain.

De plus, on croit comprendre, mais est-ce bien sûr, que tous les détails de cet aménagement sont bouclés !
Certains pourtant auraient mérité une plus longue mise au point avec le public, tel par exemple le parti pris de renvoyer les cycles sur la chaussée, etc.

On aurait même pu envisager,  comme à St André des eaux,  que plusieurs projets soient soumis à l'approbation de la population ;

Quand est ce que que la minorité qui détient le pouvoir local admettra qu'un débat sur un aménagement important ne peut se limiter à un échange dans ses rangs et avec sa technostructure ( fonctionnaires et conseils externes) ?

* On pourrait aussi penser que les projets comme celui-ci sont présentés voire débattus dans la commission municipal ad hoc bien avant leur présentation au public. Cela n'a malheureusement pas été le cas d'espèce.

Notons toutefois que le projet de théâtre et celui de l'aménagement des quartiers ouest, ont fait l'objet d'une présentation au conseil, ce dont tout le monde s'est félicité.

Nous avions remis avant cet épisode notre contribution au prochain "St-Nazaire magazine" à paraître en novembre sur le thème : Débat et démocratie locale : écouter et entendre les citoyens.
Nous ne croyons pas si bien dire !

Débat et démocratie locale : écouter et entendre les citoyens 

La fin d'un tabou : la délinquance à SN

Samedi 18 octobre 2008

La réunion du mercredi 15 octobre  sur les quartiers Ouest aura vu ce fait  inimaginable encore ce printemps  : des représentants de la municipalité de notre ville reconnaître, contraints et forcés par les habitants, que la délinquance, les voitures brûlées, etc. existaient dans nos quartiers. De plus, la presse le fait savoir.

Cette reconnaissance arrachée, était immédiatement suivie d'une déclaration d'impuissance et d'une accusation portée contre le gouvernement et le Président ;

Comme si, seul l'effectif de la police sur notre ville était  en cause !

Comme si, les socialistes, aux commandes de l'état 15 ans sur les dernières 27 années, n'avaient pas modifié la cadre juridique d'intervention de la police jusqu'à paralyser l'action de celle-ci.

Comme si, le gouvernement actuel et ses prédécesseurs de droite ne participaient pas largement par les dotations versées au financement de l'opération de refonte des quartiers concernés.

Comme si, il était  simple de faire disparaître, d'un coup de baguette magique du gouvernement, un phénomène qui s'est installé progressivement, ici comme ailleurs, depuis plus de 20 ans et que les gouvernements socialistes, pas plus que les autres,  n'ont su freiné puisqu'ils ne voulaient pas même le voir à l'égal de nos élus locaux.

L'accueil était possible le 7/10



Nous nous sommes renseignés avec attention sur la situation de chaque école primaire ou maternelle de la commune le 7 octobre 2008 pour l'application de la loi sur l'accueil des enfants ; celui-ci était possible sans problème !
En effet 11 écoles seulement, selon nos sources, dépassaient le pourcentage de 25% de grévistes, comme détaillé dans le tableau joint.

Mais il n'était pas même nécessaire de trouver 48 remplaçants car dans les écoles maternelles les Adsem n'étaient pas en grève.  Elles étaient toutes là !
Il suffisait donc de leur ajouter 1 ou 2 personnels d'animation par école pour accueillir les enfants qui n'auraient pas été perturbés puisque se trouvant en contact avec des personnes qu'ils côtoyaient habituellement.

À qui fera -t-on croire que la mairie socialiste de St Nazaire, en place depuis 80 ans, ne connaissait pas parfaitement la situation ?
Nous pensons même que compte tenu de ses relais, elle la connaissait mieux et plus tôt que l'administration d'état !

Nous comptons donc sur le bon sens et le souci républicain de tous pour appliquer la prochaine fois avec bonne volonté les dispositions sur l'accueil des enfants qui pouvait déjà être réalisé ce mardi.
Seules la mauvaise humeur et la mauvaise foi du PS et de ses alliés en ont privé enfants et parents nazairiens.

vendredi 10 octobre 2008, 17:23



Silence sur un mouvement préalablement fort médiatisé


8 octobre 2008

A la lecture de notre presse locale ce mercredi matin, il était tout à fait impossible de se faire une idée des évènements d'hier sur le front de l'accueil scolaire les jours de grève ;
Pas la moindre liste d'écoles fermées ou tout du moins ayant comptées plus de 25% de grévistes, pas la moindre approche de la proportion de gréviste, pas de réactions de parents.

En fait, il apparaîtrait que le maire de notre ville avait tout à fait les moyens de faire face au devoir de sa charge.
Il faudra le lui rappeler fermement  la prochaine fois.

M. Grange, adjoint en charge de ses questions, devra nous expliquer chiffres réels à l'appui, où était l'impossibilité évoqué.

Plus au fond, il apparaît que l'ensemble des enseignants hors les gauchos de service, n'est pas  hostile  aux mesures 'Darcos' au point de faire grève.

Grève du mardi 7 à l'école communale


6 octobre 2008

Il semble que dans notre arrondissement, 2 maires seulement s'exonèrent avec de mauvais motifs du respect de la loi : Ceux de Trignac et Saint Nazaire ;

Mais selon une information que nous n'avons pu vérifier, il semblerait que cette attitude se soit curieusement étendue à tout le personnel enseignant primaire de ces 2 communes ; aucun 'instit' n'y aurait signalé ses intentions à l'administration de l'EN pour demain, alors que leurs collègues des autres communes l'auraient très largement fait.

Si cette nouvelle s'avérait fondée, on ne pourrait que s'en étonner voir la trouver bizarre..., mais bien pratique pour s'exonérer de toute responsabilité devant l'inconnu sur le nombre et la situation des grévistes, comment s'organiser en effet

On saura demain assez vite quel est le succès de ce mouvement et celui de la Loi !

Sur le forum d'Ouest France


Dimanche 4  octobre 2008
Les débats sont repartis sur le forum d'Ouest France ; on ne peut que s'en réjouir !
Nous étant aperçu que certains conseillers municipaux, et non des moindres, y interviennent , nous y pointerons aussi notre nez de temps en temps, mais pas trop, car il s'agit de laisser la population s'exprimer sans lui sauter dessus dés qu'elle le fait!

Le débat sur le sort et l'intérêt de la Base semble faire ressortir une majorité d'opposants à son maintien ;

La base hitlérienne n'est ni la tour Eiffel ni le château des ducs à Nantes !
Le fait qu'elle ait déjà coûté des millions d'euros aux contribuables nazairiens ne doit pas entraîner à en dépenser encore des millions d'autre pour l'empêcher de s"écrouler !
La base est-elle indispensable à la vie des Nazairiens ?

avions nous déclarer durant la campagne des municipales;

Il suffit de se pencher à la balustrade du "Ruban Bleu"  pour comprendre combien sa disparition ouvrirait la ville sur l'estuaire.

Malheureusement cette solution ou une destruction partielle n'est pas pour demain car les électeurs ont tranché dans un autre sens ce printemps.
Le Modem et le PS était favorable au maintien et au développement de l'usage de ce qui sera toujours une ruine.
Ils ont reçu au premier tour  le soutien d'une grosse majorité de nazairien (61%).

Dans ce domaine comme dans dans celui des ordures, une position politique se retourne contre l'électorat qui l'appuie.

Rasez la Base !

Le Quartier de la gare ...


3 octobre 2008

Au début de la campagne en vue des municipales, en décembre 2007, nous avions été amené à écrire sur ce site (voir archive par le bouton ci-dessous)  que les Nazairiens ne verront pas s'installer dans cet emplacement une activité économique nouvelle alors que J. Batteux annonçait créer une offre tertiaire qui n'existait pas auparavant.

Nous apprenons dans Presse océan de ce jour sous le titre enjôleur La métamorphose du secteur de la gare sur les rails que les tours de bureaux actuellement en construction sont commercialisées à 50 %,  pour la plupart à des clients du secteur public.

Nous avions malheureusement raison, quand bien même nous nous félicitons de voir ce quartier changer de visage et la gare devenir enfin plus accessible ; mais quand ?


Le futur pôle tertiaire de la gare ...

J. Batteux parie sur l'échec du mouvement de grève du mardi 7

2 octobre 2008

La plupart des mairies de droite et du centre de la presqu'île n'ont pris à ce jour aucune disposition pour la grève annoncée ; faut-il y voir un refus d'appliquer la loi ? Que Nenni ; elles se sont renseignées et savent que le nombre d'enseignants grévistes sur leur territoire est inférieur à leur seuil d'intervention !

En effet, lorsque moins de 25 % de grévistes se sont annoncés dans un établissement, c'est à celui-ci d'assurer la garde des enfants selon la loi ; c'est seulement au-delà de ce seuil que les communes interviennent.

Monsieur Batteux invoque un manque de moyen calculé sur le nombre total d'élèves alors qu'il sait pertinemment que lors des mouvements précédents 50 % au moins des enseignants étaient à leur poste, donc qu'il n'aurait au pire qu'à accueillir une petite moitié des élèves du public.

En invoquant cette impossibilité d'accueil dont nous n'ignorons pas les difficultés pour une première fois, le maire essaie de bâtir une excuse valable à sa défaillance devant un devoir de sa fonction alors qu'il pourrait mettre en place l'accueil d'un gros tiers des élèves selon sa propre déclaration.

En fait, M. Batteux joue l'échec du mouvement syndical, mais le cache derrière une logomachie de gauche pour ne pas fâcher les syndicats enseignants.


Son annonce selon L'AFP :

La mairie de Saint-Nazaire a envoyé jeudi un courrier aux parents d'élèves des écoles publiques de la ville pour les avertir de l'impossibilité de mettre en pratique le service minimum à l'école, mardi, à l'occasion d'un mouvement de grève.

"Je tiens à vous informer que nous serons dans l'impossibilité d'appliquer le droit d'accueil dans les écoles publiques de la ville pour la journée du 7 octobre prochain", annonce la mairie socialiste dans ce courrier.

Mardi, dans le cadre de la "journée mondiale pour le travail décent" lancée par la Confédération syndicale internationale (CSI), la FSU, principale fédération de l'Education, a déposé un préavis de grève national et son syndicat en primaire, le SNUipp, appelle à la grève dans une vingtaine de départements.

A Saint-Nazaire où le taux de grévistes dans l'Education nationale atteint régulièrement les 50%, la ville devrait mobiliser environ 230 agents municipaux, des agents "susceptibles de répondre à l'appel des organisations syndicales pour cette même journée", selon la même source.

Pour la municipalité, la loi sur le service minimum à l'école "laisse beaucoup trop d'approximations dans son application", autant d'éléments qui "conduisent la ville à ne pas précipiter la mise en oeuvre de ce dispositif", selon un communiqué de la ville






Accueil des élèves du primaires durant les grèves d'enseignants

1 octobre 2008

Lors du dernier conseil municipal, jeudi 25/09/08 , répondant à M. Batteux sur ce point, JLG a déclaré qu'il était normal qu'il y ait des difficultés lors de la mise en place d'exigences légales nouvelles, mais qu' il était certain que, rapidement, l'administration municipale saurait faire face ;  Précisant sur l'ensemble des mesures prises par M. Darcos : "les bonnes mesures resteront quelque soit les cris qu'elles suscitent à leur apparition."

Nous sommes partisans d'être tolérant pour cette première, le 7 octobre 2008, mais de recueillir le maximum de renseignements sur la réalité de l'effort municipal et de noter tant les réussites que les échecs. 

NB : M Delanoë a déclaré que que la ville de Paris va appliquer la mesure

Polémiques papales ...


A l'occasion du conseil municipal, hier soir, M. Batteux a violemment attaque la politique du ministre de l'éducation nationale ; puis  il a cru nécessaire d'établir un lien entre les propos du pape à Lourdes et l'action du président de la république.

Dans sa réponse, Jean louis Garnier a critiqué l'éternelle logomachie négative  de la gauche sur les réformes de l' éducation nationale ; il a rappelé que la politique de la France ne se faisait pas au Vatican en déclarant :
" le pape joue au pape, c'est naturel, c'est sa fonction" puis : "  Pour moi, je n'en ai rien à foutre ;  il y a plus de mille ans qu' en France, ce sont  les institutions du pays et non le pape qui fixe la loi".


vendredi 26 septembre 2008





La démocratie au conseil

23 septembre 2008

Certains se rappellent que l'intervention de Maud Durandet sur la démocratie au conseil municipal avait mis les rieurs de son coté lors d'une réunion à L'Immaculée où toutes les listes étaient présentes entre les 2 tours des dernières municipales.
Une évolution très nette se manifeste depuis l'installation du conseil, au delà des facilités matérielles déjà notées :

Le PGD ( planification  des principales réalisations engagées durant le mandat) fait actuellement l'objet des réflexions de nos collègues de la majorité ;
soucieux de la représentation de nos électeurs, nous avons souhaiter bénéficier d'une information sur les orientations envisagées et pouvoir présenter d'éventuelles suggestions ;

M. Batteux a très volontiers accepter de recevoir prochainement les groupes d'opposition et d'entendre leurs propositions.

Nous nous réjouissons de cette réponse qui venant après la prise en compte de certaines de nos observations hors séance montre une évolution intéressante.

De manière identique, M. D. Samzun, adjoint à l'urbanisme, nous avait présenté avant l'été, à notre requête, le PLU qui sera bientôt à l'ordre du jour.
M. Olivier Richard fera de même une présentation des rapports de la Carene aux élus qui le souhaitent, courant octobre.

La prochaine étape que nous attendons avec impatience est l'ouverture de débat  sur les grands aménagements;
La question de l'itinéraire du transport urbain rapide (TUR) est une occasion pour l'équipe dirigeante de montrer très bientôt sa capacité au débat démocratique
au delà des échanges convenus lors des séances du conseil municipal .

Bien entendu, cela n'empêchera pas chacun d'affirmer ses convictions politiques  et pour notre part notre soutien à l'action de notre gouvernement ! 

Mme le Ministre 


Lundi 22 septembre 2008


Nous avons assisté à la rencontre entre Mme Boutin et une dizaine de personnes, puis les parlementaires de notre département.

Nous avons été frappé par la qualité du contact de Mme Boutin, sa compétence sur les dossiers abordés, sa maîtrise.
Elle a recueilli quelques suggestions qu'elle entend retenir,  pour  son projet de loi.
Les explications données montrent l'adéquation de celui-ci avec la situation contrairement aux déclarations de nos élus nazairiens dans la presse de ce matin.

Nous nous félicitons du passage de ce ministre dans notre ville.

A l'ordre du jour du Conseil du 25/09/08

lundi 22 septembre 2008

Comme toujours, surtout des délibérations de routine  ou de mise en application de décisions de principes  ;

Quelques points d'intérêt :

  • Suppression de l'exonération de 2 ans de la taxe sur le foncier bâti ; cette délibération avait été retire avant la séance du conseil de juin sur plusieurs interventions dont la nôtre  ;  le projet présenté aujourd'hui tient compte de la situation des propriétaires occupants en première acquisition  dont la situation économique et social leur permet de bénéficier de certaines aides ; ainsi modifiée la délibération bénéficiera de notre vote.

  • Revue Place Publique - Aide financière de la Ville de Saint-Nazaire ; est-ce bien le rôle de notre commune de soutenir la parution de cette revue par ailleurs bien faîte et souvent intéressante ?

  • Parc de stationnement en enclos de l'avenue du Commandant L'Herminier - Mise en place d'une tarification "abonnés" ; Conséquence des perturbations dues aux travaux d'aménagement de la zone, cette évolution devra, selon nous, déboucher sur une réflexion plus générale sur les conditions du stationnement des pendulaires résidents à l'extérieur du coeur urbain : affaire à suivre dans les mois à venir.

  • Bases nautiques du Bois Joalland - Mise en place d'un réseau d'assainissement et de micro-stations - Construction de locaux sanitaires - ; le canoë - kayak et la voile vont enfin bénéficier d'un espace sanitaire.

  • La RD 492 ( périphérique à hauteur de la Chesnaie) ne sera plus une voie express afin de permettre son aménagement dans le cadre de la réalisation de la nouvelle cité sanitaire.

  • Les études pour le futur théâtre, maîtrise d'oeuvre inclus, représentent une dépense TTC de 2 408 920 € dont la ville ne devrait supporter qu'un peu moins de la moitié grâce au Feder, au conseil général et à la Carene.

Si certains de nos lecteurs veulent prendre connaissance d'une des 73 délibérations prévues ou nous faire des observations de manière à ce que nous puissions nous en faire l'écho à l'occasion du conseil, prendre contact par le formulaire, téléphoner, voire passer en fin d'après midi lundi;

Pour ceux que cela intéresse, le compte administratif de la Carene est consultable à notre bureau ;

Cérémonie de remise de médaille de l'ordre de l'Empire Britannique


Sur invitation du récipiendaire, Joël Batteux, quelques membres du conseil municipal, majorité et opposition,  dont JL Garnier assisteront à cette cérémonie qui aura lieu à l'ambassade britannique le matin précédent le conseil municipal. Les journalistes de la presse locale seront aussi du voyage.

dimanche 21 septembre 2008, 09:24

Une fable tenace sur l'Afghanistan

dimanche 21 septembre 2008, 09:24

La presse française ne cesse de répéter que jamais durant le dernier millénaire l'Afghanistan ne fut occupé ;
Il s'agit là d'une fable outre que ce pays ne devint indépendant de la perse qu'au milieu du 18° siècle ( 1767) il fut soumis au protectorat britannique de 1879 à la reconnaissance de son indépendance en 1921.
Durant cette période son roi n'avait guère plus d'indépendance que le sultan du Maroc d'alors :


Abdur Rahman Khan (ou Abdour Rahman Khan), né en 1844 et mort à Kaboul le 1er octobre 1901, est émir d'Afghanistan (1880-1901).

Petit-fils de Dost Mohammad et neveu de Chêr Ali, il fut choisi par les Britanniques pour occuper le trône de Kaboul vacant après la déposition de Ya'qub Khan (1880).

Il règna du 22 juillet 1880 au 1er octobre 1901 et créa l'Afghanistan moderne par des conquêtes incessantes et brutales des zones indépendantes et en cassant le système tribal.

L'Hazaradjat, qui avait toujours été indépendant, fut occupé de manière particulièrement brutale, ses chefs tués, et il fut incorporé à l'Afghanistan en 1893. Tous les opposants réels ou potentiels furent tués ou exilés. À la fin des années 1880, il força des milliers de Ghilzai, ses ennemis traditionnels, à migrer vers le nord, et il établit ainsi des communautés pashtounes au cœur même de zones non pashtounes. La dernière province non musulmane, le Kafiristan - le « pays des infidèles » - fut converti en 1896 par la force et devint le Nouristan - le « pays de la lumière ».

Pendant son règne, les Britanniques et les Russes fixèrent les frontières afghanes, notamment la Ligne Durand, sans s'occuper de l'avis des Afghans. Il fut demandé à Abdur Rahman de prendre le contrôle du Wakhan, dont il n'avait que faire, alors qu'il perdait des territoires dans le nord, l'est et le sud. Abdur Rahman n'accepta jamais de considérer les territoires pashtounes perdus (l'actuelle zone tribale pakistanaise) comme cédés définitivement aux Britanniques.

Son fils Habibullah Khan lui succéda.

Des ordures et de l'impôt affecté : 

La lecture du montant à régler porté sur l'avis de taxe foncière a provoqué chez beaucoup de nos concitoyens de l'incrédulité ; son montant brut augmente de prés de 14% !
La taxe affectée au traitement des ordures ménagères est multipliée par 2.8 !

La presse et la majorité municipale expliquent cette hausse par le coût du transfert et de la conservation de nos déchets dans un autre département ; les possibilités de traitement local ayant disparu avec la fermeture de la décharge de Cuneix et les tentatives d'implanter sur notre territoire une autre décharge contrôlée conforme aux normes en vigueur ayant échoué.

Le conseil général serait à la recherche d'une solution pour la presqu'île ; mais cette solution, on la connaît, et elle aurait pu être mise en oeuvre à temps si l'alliance des socialistes avec les Verts ne l'avait empêchée et l'empêche encore :
La construction d'un incinérateur, avec un traitement de qualité des fumées et des cendres, et tri préalable du récupérable, est la seule solution efficace qui s'offre à nous


En attendant que les socialistes l'imposent à leurs partenaires, il ne nous reste qu'à payer ( et de plus en plus) pour le transfert de nos ordures puis les études et  l'investissement qui y mettront fin.

Le souci écologique, celui d'un développement supportable par la nature est une bonne chose, mais sa déclinaison par ceux qui en ont fait un fonds de commerce pour cacher un positionnement politique extrémiste, amène à des décisions ou des abstentions abracadantesques et fort coûteuses.

Les Nazairiens peuvent apprécier les conséquences induites de la reconduction au printemps dernier de l'alliance municipale.


Visa et convention de Schengen


M. Batteux s'était vivement élevé au conseil municipal de Juin contre le refus de visa opposé aux membres d'un groupe recruté pour les "Escales" ; il a récidivé à l'occasion de la séance d'inauguration des dites, le jeudi soir, en comparant à nouveau l'attitude du gouvernement à la politique d' Apartheid, ce qui est odieux et ridicule.

Force nous est de rappeler qu'en ce domaine, sous l'autorité de François Mitterrand, Laurent FABIUS, étant premier ministre, la France a signer la convention de Schengen dont elle était largement le concepteur.

Dans ce système qui s'est progressivement étendu à 27 pays européens, la délivrance des visas fait l'objet de règles communes, l'acceptation du pays d'entrée oblige les autres et une procédure d'information réciproque est organisée.
Aucun des  gouvernements socialistes formés depuis lors (88-93 et 97 - 2002) ne l'a remise en cause ;

tout au contraire, M. Chevènement, ministre de l'intérieur, l'a amélioré entre autres par l'instauration de l'asile territorial (réfugié victimes d'une organisation politique) loi Réséda du 11 mai 1998.

Aucun gouvernement de la 5° république n'a compté en son sein autant de ministres d'origine non métropolitaine que l'actuel.

Lundi 18 août 2008, 22:13

Le succès des "Escales"


"Les Escales" ont été un indiscutable succès de fréquentation  dont nous nous réjouissons ; ce succès a d'ailleurs montré les limites du site dans l'organisation adoptée !

Dés qu'il sera revenu de vacances, bien méritées, Patrice Bulting devra non seulement préparer une édition 2009 aussi réussie mais examiner les contingences dont la préparation peut éviter qu'un incident anodin vire au drame ce dont il a déjà montré qu'il a le souci.
On ne pourra gérer une autre fois la sécurité par la sortie définitive et le refus d'entrée qui se sont révélées les seules solutions disponibles ce samedi.

Parmi ces contingences indispensables à une bonne fête partagée par tous, et spécialement les habitants du secteur ville port, il y a les dispositions d'accueil de la foule des  spectateurs et des noctambules qui s'attardent voire campent sur la plage.
La fermeture des seules toilettes publiques situées à proximité et l'absence de tout point d'eau potable accessible à ces campeurs de grève aboutit à des comportements que l'on devrait pouvoir éviter.

Il semble que le succès de cette année montre que le festival des Escales a réussi son inscription dans le tour de France que certains entreprennent l'été. Il faudra s'y adapter en créant des conditions d'accueil tolérables même pour le camping sauvage !

Lundi 18 août 2008, 22:13

Conseil du 27 juin 08

A l'ordre du jour entre autres :

  •   Le lancement de la procédure de création de la régie appelée à remplacer la Sem actuelle pour les activités touristiques
  • Le règlement intérieur du conseil ; sans grand changement sinon la possibilité de transférer les informations par voie numérique.
  •   La fusion du conservatoire et de l'école de danse
  • Le lancement de la procédure pour la refonte de la résidence Louise Michelle dans le cadre d'un PPP ( Partenariat Public Privé)

Nous avons voté en faveur de la plupart des délibérations qui, soit correspondaient à nos objectifs de campagne, soit n'étaient que des formalités indispensables au fonctionnement de l'administration municipale.

Nous avions soulevé tant en bureau municipal, en l'absence de M. Batteux, qu'auprès de son cabinet, l'inquiétude que nous éprouvions pour la situation des primo accédants concernés par la délibération n°46.

La majorité a, préalablement au conseil, partagée notre inquiétude et retiré  la délibération  concernée en ce qu'elle visait à abroger l'exonération de 2 ans de la taxe foncière.
Nous avons pu donc vérifier à cette occasion que le dialogue n'était pas seulement formel, ce dont nous nous félicitons !

Par contre, nous avons voté tranquillement, et bien seul, contre des voeux qui n'étaient qu'attaques de la politique du gouvernement en matière scolaire, sportive, culturel ou de police aux frontières.


M. le maire n'hésite pas, dans une violente attaque, à comparer la politique du gouvernement à de l'apartheid avant de retirer le mot sur l'intervention de Jean Louis Garnier.

Cet accès de colère du premier magistrat était motivé, parait-il, par le refus opposé par chacun des pays de l'espace Schengen à l'entrée en Europe d'un groupe congolais, "CONONO1", invité à se produire lors des escales.
Il serait, craignait-il, impossible à l'avenir de faire venir des "artistes" Africains !
Chacun pourra apprécier cette soi-disante impossibilité.

Il est totalement anormal  que le premier magistrat, qui avait en début de réunion insisté sur le nécessaire caractère locale des prises de parole,  fasse ensuite présenter des voeux aussi politiciens et démagogiques.

Suite à des remarques adressées par certain de nos amis,  je complète mon information sur le vote des voeux politiciens et démagogiques proposés par  M. le maire :

La présidence de M. Batteux, ce vendredi , fut souvent confuse. L'objet du vote n'était pas toujours très clair.
C'est dans cette situation qu'il fut cru par certains, et en particulier par Ouest France, que mes 2 amis et colistiers n'avaient pas voté avec moi contre celui de ces voeux  qui concernait le groupe "CONONO1" alors que c'était bien le cas.

M. Delabarre de Presse Océan m'a appelé  dimanche  pour vérifier cette information ; j'ai pu alors rectifier cette erreur auprès de lui et PO de ce lundi exprime clairement notre position.

Jean louis Garnier 


Mardi 1 juillet 2008, 11:14

Avenir des chantiers : Intervention du gouvernement

Nous ne boudons pas notre plaisir devant l'efficace intervention du gouvernement de Nicolas Sarkozy dans l'avenir des chantiers navals nazairiens.
Si cette action garantit les conditions de leur existence et de leur développement comme nous l'espérons tous, elle ne saurait suffire : C'est avant tout la capacité d'innover efficacement des bureaux d'étude nazairiens et la productivité du site qui assurera l'avenir.
Il est probable d'ailleurs que ce sont ces qualités qui ont permis leur survie dans les dernières crises.

Des clients et des commandes sont maintenant les bienvenus ;
gageons que les équipes concernées s'y emploient !

PS : Nous attendons avec impatience les prises de positions des différents groupes politiques lors du prochain conseil.
En effet, nous savons reconnaître les réussites de nos adversaires politiques dans la conduite des affaires municipales ; nous attendons de voir s'ils savent faire de même dans le cas présent.




Conseils de quartier : Tirage au sort

Hier soir à 18 h M° Drougard, huissier, a procédé au tirage au sort parmi les candidatures reçues de 8 membres titulaires et 8 suppléants par quartier.
De nombreux conseillers municipaux, dont nous 3,  ont assistés à ce tirage au sort, mais aucun conseiller du Modem.

Le faible nombre de candidatures, environ 360, est surprenant et méritera analyse.

Du fait de la répartition entre 7 zones, Il n' y  avait qu'une cinquantaine de candidats pour 16 places et même moins puisque chacune de ces zones avaient été elle-même découpée en sous-quartiers pour lesquels il y a eu, dans un cas, moins de candidats que de place.

Le hasard, et nous pouvons témoigner que seul il présidait au choix, fait quelque fois fonction de session de rattrapage ;
Quelques anciens conseillers municipaux, de tout bord, vont ainsi reprendre un peu de service ainsi que des colistiers non élus  des listes candidates à la dernière municipale.



Conseils de quartier : Prudence et pragmatisme

À notre initiative, Mme Arlette Mousseau, adjointe chargé du dossier, a reçu pendant une heure 30 ce vendredi 16 mai les 3 groupes de l'opposition. Les échanges ont été cordiaux et positifs.

Nous avons pu constater que la mise en place des conseils était préparée avec détermination pour cet été, mais que cette volonté politique s'accompagnait d'une réelle humilité et de beaucoup de bonne volonté devant les difficultés de l'exercice.

La prochaine livraison du mensuel municipal expliquera à ceux que cela intéresse comment participer.

Nous serons très attentifs à la mise en place de ce qui doit être une procédure de consultation de nos concitoyens sur le quotidien de leur environnement et non une tribune pour des militants.



Interventions lors du premier conseil

Nous venons de recevoir la transcription des propos tenus lors des 2 premiers conseils en mars.
Vous trouverez à la rubrique pages jointes, les plus marquantes de nos interventions
Comptes rendus du Conseil Municipal

Retour sur la fiscalité, le budget et nos votes 

Pour que la position exprimée lors du conseil consacré au budget ne laisse pas place au doute, apportons quelques précisions :

Vote le budget ceux qui soutiennent le maire c'est-à-dire sa majorité.
Nous n'y appartenons pas ; nous n'approuvons pas la direction générale de notre municipalité.

Voter contre est un geste fort dont, contrairement à d'autres, nous n'avons pas besoin pour nous distinguer de la majorité socialiste ; tout le monde sait bien que le PS et l'UMP sont deux  visages opposés de notre démocratie.

Cela favorise d'éventuels consensus dans l'intérêt de St Nazaire, car nul ne pourra y voir un ralliement d'un camp à l'autre.

Nous nous sommes donc abstenus sur le budget, mais avons très clairement indiqué notre désaccord par un vote contre sur 2 points :
Les taux des impôts ( taxes d'habitation et foncières) et  les durées d'autofinancement de l'investissement.
          L'IMPÔT LOCAL SUR LES MÉNAGES  EST TROP ÉLEVÉ DANS NOTRE COMMUNE

Ce trop fort niveau va d'ailleurs être aggravé par l'augmentation très forte de la taxe sur les ordures ménagères, décidée par la CARENE, qui, pour nous nazairiens, va connaître une multiplication par quatre.

Il ne fait décidément pas bon être propriétaire occupant son logement à SN

3° Conseil 11/04/08  ou du bon usage de la Dette...


Lors du conseil municipal consacré essentiellement au budget de l'année 2008, nous avons mis en évidence la situation paradoxale de notre commune en matière de financement de l'investissement et d'effort fiscal demandé à nos concitoyens

L'autofinancement est tel que 40% de l'investissement net est financé cash dans l'année de réalisation !
L'autofinancement est le montant prélevé sur le budget de fonctionnement (voir la rubrique pièces jointes)  pour  financer, avec les emprunts et les participations d'autres institutions, l'investissement.
Par ailleurs, la durée des emprunts est courte ; ils sont en moyenne remboursés en 8 ans.

Cela est injuste et inefficace :

Injuste économiquement et politiquement, car cette méthode fait payer aux contribuables présents l'essentiel des investissements utilisés demain. Il faut répartir le financement d'une réalisation municipale en fonction de sa durée de vie entre ses utilisateurs actuels et futurs.

Inefficace, car la plupart des investissements de notre municipalité sont des biens à vie longue. En les finançant sur des durées courtes, on en fait moins ; les aménagements et bâtiments sont réalisés plus lentement. Les aménagements nécessaires à l'attractivité de notre ville ne sont pas effectués.

Injuste aussi fiscalement

Car les propriétaires occupants (51 % des ménages) doivent régler, outre la taxe d'habitation éventuellement plafonnée à 4.3% du revenu, le foncier bâti qui lui n'est jamais plafonné, approchant ainsi des niveaux d'imposition locale très élevés.

Vers un changement de politique financière et fiscale

Notre ville dont la dette a considérablement décru du fait de la création de la Carene, peut et même doit en augmenter l'encours et la durée pour financer des réalisations indispensables à la qualité de vie de ses habitants.

Parallèlement, l'autofinancement doit être ramené à des taux réalistes en prenant en compte dans l'amortissement la durée de vie réelle des biens.
Bien entendu, la bonne gestion technique incontestable de la dette municipale doit être prolongée d'autant que les banques ont plus que jamais besoin de débiteurs de qualité ; les taux bas dont bénéficie Saint-Nazaire seront maintenus.

Cette diminution de l'autofinancement permettrait de ne pas augmenter les impôts dés 2009.

Il semble que l'élu responsable soit accessible aux possibilités qu'un changement de politique raisonnable et progressif peut présenter. Il l'envisage déjà à la Carene pour les installations de traitement des eaux usées.
Nous prenons donc date pour une évolution positive qui devrait rencontrer le soutien de tous les groupes au conseil municipal sauf le Modem dont visiblement le Leader n'a pas compris la situation de l'endettement de notre commune.

Dans l'attente, nous n'avons pas pensé possible de voter contre un budget par ailleurs préparé par nos prédécesseurs.



FUSION DE L'ECOLE DE DANSE ET DU CONSERVATOIRE

Nous sommes aussi intervenus, après le débat budgétaire, sur l'évolution auquel l'action normalisatrice de l'état contraint l'école de danse et le conservatoire qui seront fusionnés dans une nouvelle structure municipale.

Nous avons demandé à ce que le personnel de ces deux institutions soit écouté et rassuré.

Il nous aussi paru nécessaire d'obtenir une information plus complète sur cette réorganisation et ses conséquences futurs tant pour les élèves et les enseignants que pour les contribuables nazairiens;

Monsieur le Maire nous a promis une large information sur cette question avant l'été.



Second conseil 28/03/08

En dehors de la question, traitée sur le blog, des conseils de quartier, ce conseil était  largement dominé par la question des nominations dans les différentes institutions où la ville est représentée. Tout n'a d'ailleurs pas été fait ; si le principe des  5 commissions municipales a été retenu, leurs membres ne seront nommés qu'au prochain conseil. Chaque groupe d'opposition y sera représenté.

La liste Label Gauche, malgré de nombreux contacts tant de notre part que de celle du Modem, n'avait pas voulu se concerter préalablement avec les 2 autres listes d'opposition sur ces délégations.

Bien normalement, chaque fois que le droit ou le bon sens politique de la majorité accordait une place à l'opposition, notre groupe et le Modem ont proposé les candidats que nous avions retenus ensemble et ils ont été élus. À 2 reprises toutefois nous avons retiré nos candidats pour que Label gauche soit représentée.

Notre groupe et celui du Modem restent bien sûr tout disposés à travailler avec eux à l'avenir !

Les places offertes à l'opposition étaient en moins grand nombre que lors du municipe précédent du fait du passage à la Carène de nombreuses compétences et participations. La majorité a bien voulu accepter de renforcer l'opposition dans 2 organismes, l'OMS et le CCAS, où nous disposons dorénavant de 2 délégués.

M. le Maire a confirmé cet excellent état d'esprit démocratique en invitant désormais les 3 groupes d'opposition au bureau municipal d'avant conseil ce qui, à notre connaissance, ne s'était jamais produit à SN.

Par contre, la question de la participation de l'opposition à la Carène et à l'ADDRN n'a pu être tranché favorablement, car nécessitant une concertation préalable au niveau intercommunal. Nous avons d'ailleurs senti M. Batteux plus ouvert à notre participation sur la seconde que sur la première.

Premier conseil du nouveau municipe

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Il s'est agi d'un premier conseil tout à fait formel en présence d'un très nombreux public.
Les délibérations adoptées ne visaient qu'à l'élection du maire et de ses adjoints.

Notre ami Christian Bertin qui a exercé la présidence de séance pendant quelques minutes a rappelé dans un petit discours que la gauche n'avait pas le monopole du cœur et de la solidarité.

Le maire reconduit, J. Batteux, a consacré l'essentiel de son discours d'ouverture à critiquer la politique gouvernementale (regret probable de ne pas être parlementaire). Dans son élan, alors qu'il nous avait préalablement invités à ne pas confondre démagogie et démocratie, il s'est laissé aller à de belles déclarations démagogiques regrettant que cela ne soit pas les municipalités qui fixent les prix à la consommation.

Ses déclarations sur la crise du logement ne nous ont pas laissés indifférents non plus :
Comme nous l'avons démontré pendant la campagne, il est un piètre bâtisseur, mais plus encore, car c'est le gouvernement Jospin qui a stoppé la politique d'expansion du logement en France.

Nous avons brièvement répondu sur ces points et rappelé que nous étions là pour exprimer les points de vue du tiers des Nazairiens qui ne votent pas à gauche.

Les contacts pris avec les 2 autres groupes d'opposition laissent présager des possibilités de coopération dans l'intérêt de tous.
mardi 17 mai 2011

Analyses comparatives des résultats nazairiens

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DES ÉLÉMENTS POUR COMPRENDRE, MAIS AUSSI TRAVAILLER ET RÉUSSIR AUX PROCHAINES ÉCHÉANCES ÉLECTORALES :

Le canton Ouest n'est pas hors de notre portée dans 2 ans où il sera renouvelé dans le cadre de sa série.
Les résultats tant de la municipale que du canton le montrent clairement bien que à la cantonale, 600 voix qui aurait du se retrouver sur notre candidat, manquent à l'appel.

Les résultats des municipales sont très contrastés territorialement :

Dans le canton est les 2 listes de la droite et du centre font péniblement et malgré la vague locale Modem 33% au 1° tour et 37% au second ; ce canton est de loin le territoire le plus à gauche de la commune pourtant il s'agit de celui qui compte le moins d'habitats collectifs publics et aussi du moins modifié par la politique de la mairie en place.
Comme quoi ce ne serait peut-être pas la sociologie qui donnerait seule l'orientation politique.

Avec 38% au premier tour de l'élection municipale,  les cantons Ouest et Centre nous sont nettement plus favorables avec une différence notable le Centre est plus au Centre, l'Ouest plus à droite.

Ces résultats sont encourageants et devraient nous inciter à retrouver le chemin de l'union dans la clarté.


MERCI !

Un grand merci aux  électeurs qui nous ont accordé leur suffrages
et tout spécialement à ceux du canton ouest qui nous accordent 34.5% meilleur score que lors de la précédente élection cantonale en 2004.


37% des voix à la municipale au premier tour, c'est le résultat additionné du Modem et de notre liste.
Soit bien plus que l'addition, 31 %, de ceux de la liste UDF-RPR de Mme Richard et de la liste divers droite de M. Gicqiaud en 2001.

Le succès vole au secours de la victoire
Dés lors que le modem était devant nous de 150 voix, il était normal qu'il amplifie son résultat au 2° tour.
Les résultats additionnés de nos 2 listes au second tour sont alors supérieurs à celui du sortant.

Nous n'avons qu'un seul et immense regret :
L'union des listes de la droite et du centre nous aurait permis de battre Batteux !




Sur le canton ouest au 2° tour en 2004 les résultats étaient les suivants, la participation étant nettement plus importante :

Mme M. ODILE BOUILLE      SOC  5 955 voix        69,15%  ELU 
M. FREDERIC BASSOULET  UMP  2 657  voix      30,85%  BAT

JEAN LOUIS GARNIER

Tête de la liste SNAlternance soutenu par l'UMP à l'élection municipale de 2008. Nos 18% du premier tour étant devenu 15% au second, nous n'étions que 3 élus avant l'éclatement de notre groupe début 2010.

Membre du PARTI RADICAL,  Parti associé à l'UMP*
Né le 13/07/1950 à St Etienne - Loire (42)
Divorcé – 2 enfants (32 et 21 ans)
Parcours politique
" J'ai appartenu dans ma vie à deux partis politique; le PS de 1971 au début des années 90 , puis le PARTI RADICAL auquel j'adhérais dans les derniers jours de 1995. Le parti radical était membre de l'UDF jusqu'à la création de l'UMP auquel il fût associé."

Parcours professionnel :
Depuis août 2010 retraité
De 2007 à 2010 allocataire de l'ex-Assedic
De 98 à 07 Dr des études "transports urbains" aux Urbanistes Associés.
De 96 à 98 divers emplois et tentatives de reprise d'entreprises
De 84 à 96 créateur et directeur de la STRAN
De 83 à 84 chargé de mission «transports urbains » du maire de SN.
De 75 à 83 Evolution dans des fonctions de cadres de gestion aux transports urbains de Grenoble

Formation universitaire - Grenoble
1974 -  DESS administration des entreprises 1973 -  Maîtrise en droit privé




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