Ce site est celui de Jean Louis Garnier porte parole des élus sur la liste SNalternance qui constituaient ensemble le groupe UMP au conseil municipal de St Nazaire (SN) jusqu'en janvier 2010.
Depuis lors il est essentiellement utilisé pour tenir à disposition par lien internet des textes et données La présente page ACTUALITÉ n'est plus actualisé au profit du BLOG, lien ci-dessous, où les échanges sont possibles
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- " La démocratie, ce n'est pas l'élection, c'est le débat. "
- " La démocratie, c'est le respect des opinions dissidentes. "
- " La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, pas le pouvoir des élus. "
Etienne Chouard
Le "réchauffement climatique" est devenu la grande narrative politique de notre époque, en remplaçant le Marxisme en tant que force dominante pour contrôler la liberté et les choix de l'homme Philip Stott, Professor Emeritus, Department of Biogeography, university of london
 Naufrage de l'Erika : explications de l'avocat | Texte de la lettre envoyé aux maires par leurs avocats : Gras et italique de ma main!
Monsieur le Maire,
Nous revenons vers vous dans cette affaire à la suite du délibéré, ce jour, de la Cour d'Appel de PARIS qui a rendu sa décision au terme d'une lecture, résumée, d'un arrêt de près de 500 pages par le Président de la Cour. Vous avez déjà pu avoir par les médias connaissance des grandes lignes de cet arrêt qui constitue sur de très nombreux points une nouvelle victoire pour les communes dans la mesure où, pénalement, les quatre personnes qui avaient été reconnues coupables du délit de pollution en mer par le Tribunal Correctionnel de PARIS le 16 janvier 2008 ont vu leur peine confirmée par la Cour, et, civilement, ont vu les préjudices d'atteinte à l'image de marque confirmés et surtout le préjudice écologique, ainsi que des préjudices matériels reconnus par la Cour d'Appel de PARIS. C'est surtout sur la question du dommage écologique que l'avancée est tout à fait fondamentale dans la mesure où la Cour d'Appel de PARIS reconnaît enfin ce préjudice pour les communes, ce que n'avait pas fait le Tribunal Correctionnel de PARIS en première instance.
Le montant des dommages ainsi alloué aux communes n'en est que réévalué à la hausse, ce qui constitue bien évidemment une très bonne nouvelle pour les collectivités. Vous voudrez bien trouver ci-joint un CD joint contenant l'arrêt rendu ce jour par la Cour. Vous pourrez constater qu'en ce qui concerne votre commune, la réparation de l'atteinte à l'image de marque a été confirmée à hauteur de 500 000 €, la somme de 120 000 € vous a été accordé au titre du préjudice écologique et la somme de 5 076,37 € au titre du préjudice matériel résiduel.
Toutefois, il reste que malheureusement, la Cour d'Appel, si elle a globalement confirmé le jugement, ne l'a en revanche pas fait en ce qui concerne la condamnation de la société TOTAL qui, au regard de la convention CLC, a considéré que le fait par elle d'avoir affrété I'Erika sans respecter les règles qu'elle avait elle-même mises en place pour ne pas risquer d'affréter un navire inapte au transport de produits gravement polluants constituait une faute, mais qu'il ne pouvait être affirmé que, en agissant ainsi, il s'en suivrait probablement un dommage par pollution de sorte que les conventions CLC protégeant l'affréteur du navire trouvent ici, toujours selon la Cour, à s'appliquer. C'est pour cette raison que nous avions lancé la procédure <( déchets )) et étudions les conditions dans lesquelles les autres communes pourraient rejoindre la commune de MESQUER devant la Cour d'Appel de BORDEAUX qui doit fixer Le montant des sommes dues à MESQUER.
Quoi qu'il en soit, c'est évidement sur ce dernier point une déception dans la mesure où seuls sont désormais solidairement condamnés Guiseppe SAVARIZSE, le propriétaire du bateau, Antonio POLLARA, gestionnaire nautique, la Spa RINA, dont la solvabilité, à tout le moins pour les deux premiers, est pour le moins discutable, et même a priori pour la troisième.
La société RINA a, en tout état de cause, d'ores et déjà indiqué qu'elle fera un pourvoi en cassation, et les nouvelles règles de procédure pénale ne la contraindraient pas vraisemblablement pour autant à exécuter l'arrêt, c'est-à-dire à payer les sommes mises à sa charge par la Cour pour effectuer un tel pourvoi, de sorte qu'il est moins que certain que les sommes soient effectivement versées prochainement.
Toutefois, nous ne savons pas comment les parties réagiront, en particulier TOTAL qui reste pénalement condamné, de sorte qu'il convient d'attendre les prochains jours afin de voir comment chaque partie condamnée réagira à ce délibéré. .............................
politesses signatures
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|  CM du 7 mai 2010 | Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.
Principale sujet abordé : le débat d'orientation budgétaire pour l'année en cours..
Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr qui vous l'enverra par mail. | |
|  Mon intervention sur la réforme fiscale | des collectivités territoriales lors du conseil du 29/01/2010, à l'occasion du débat d'orientation budgétaire, en soutien, bien sur, de l'action du gouvernement et de nos parlementaires.
"Ce débat est politique avant d'être technique ou budgétaire.
Essayons de comprendre ce qui va se passer dans notre presqu'île (nos communes ne sont pas impactées directement, la TP allait aux 2 communautés) et quelles sont les conséquences pour notre commune et sa population, sous réserve que les simulations du ministère soient exacts (revoyure de juin 2010).
Parmi les taxes qui remplacent l'actuelle TP, le taux sera unique sur tout le territoire métropolitain pour la CVAE, l'Ifer, la Tascom, seul la CFE, sera fixé par les CT mais très encadrée ; En 2010 la carène votera un " taux relais " de compensation foncière des entreprises (CFE) dans la limite de la plus faible des hausses entre taux de taxe d'habitation et taux moyen pondéré de la TH et des taxes foncières. C'est dire que la variation de la taxe d'habitation sera la clef de la variation de l'impôt, donc des ressources locales.
Cap atlantique : TP avant 12 421 631 après 7 513 356 CVAE + CFE +Ifer+ Tascom (60%) Carene : 57 585 976 avant après 23 751 860 après (41%) Donc la contribution des entreprises demeure mais baisse très fortement, ce qui était un des buts de la réforme. Elle est d'autre part distribué différemment entre les entreprises au profit de l'industrie. Même si cela n'était pas le plus gros souci des entreprises exportatrices, c'est un coup de pouce non négligeable pour beaucoup, c'était un des buts de la réforme.
Si l'indispensable contribution au financement de la vie locale par les entreprises baisse, qui la remplace ? le fonds de garantie prélevé sur les gagnants au profit des perdants ? regardons mieux le cas de nos 2 communautés sœurs ; Cap atlantique verse au pot commun -9 981 574 et la Carene en reçoit 17 944 920. Comment est ce possible puisque déjà CA perd sur sa TP et que ce que nous recevons n'est pas égale à notre perte or au final nos ressources sont inchangés ? C'est qu'entre temps est apparu une nouvelle ressource 14 563 688 à CA et 12 402 990 chez nous : une taxe d'habitation ...! Il s'agit bien sur de la part de la taxe qui était perçu au profit des départements ; dans l'instant rien ne change sur notre feuille d'impôt ! mais à l'avenir ... Les habitants, contribuables locaux mais aussi électeurs, seront clairement et directement les financeurs de toute augmentation de la dépense... à travers la variation du taux de la taxe d'habitation ; ils payeront au prorata d'une valeur de leur logis assez discutable et dont les écarts dans l'intercommunalité sont paradoxaux tant pour celle-ci que pour le foncier Bâti. Leur révision est prévue. Parallèlement départements, partiellement, et régions, surtout, perdront cette précieuse capacité à faire varier leurs ressources en levant un impôt plus important que conserve le bloc local.
Les dépenses collectives à travers les CT devraient ainsi progressivement diminuer ou du moins ne plus augmenter. La aussi c'était un des buts de la réforme, il sera atteint. Dans la pratique, il est probable que les CT modifieront progressivement leurs champs d'intervention ; il est trop tôt pour savoir ce qui sera réduit voire abandonné ou au contraire investi d'une plus grande importance. La réduction de la dépense publique est en route ; il s'agit d'un changement majeur, d'une rupture avec le dernier demi-siècle. Il est donc sage de ne pas augmenter les taux maintenant pour conserver une liberté d'agir demain mais il faudrait sans attendre rechercher dans notre fonctionnement et j'en reviens à notre budget communal, celles de nos dépenses de fonctionnement à diminuer. La maîtrise des dépenses, c'est le travail de la majorité en place ; ici vous, ailleurs nous! Les déficits sont le fait de l'État et des organismes sociaux, non des collectivités locales, c'est bien entendu mais la dépense publique est le fait de tous."
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|  CM du 29 Janvier 2010 - ordre du jour | Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.
Principale sujet abordé : le débat d'orientation budgétaire pour l'année en cours..
Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr qui vous l'enverra par mail.
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|  CM du 18 décembre 2009 - ordre du jour | Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.
Une délibération extrêmement importante :
l'approbation définitive du PLU qui devrait donc permettre de le rendre exécutoire et opposable.
Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr qui vous l'enverra par mail.
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|  Regard sur la direction de la région PdL | |
|  Tribune de NS publiée par Le Monde | Tribune publiée par Le Monde, dans son édition datée du 9 décembre 2009
Par référendum, le peuple suisse vient de se prononcer contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire. Cette décision peut légitimement susciter bien des interrogations. Le référendum impose de répondre à la question posée par oui ou par non. Peut-on répondre par oui ou par non à une question aussi compliquée, qui touche à des choses aussi profondes ? Je suis convaincu que l'on ne peut que susciter des malentendus douloureux, un sentiment d'injustice, blesser les âmes en apportant une réponse aussi tranchée à un problème qui doit pouvoir être résolu au cas par cas dans le respect des convictions et des croyances de chacun.
Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ? Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c'est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c'est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l'on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c'est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s'étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?
Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C'était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n'aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.
Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d'abord essayer de comprendre ce qu'avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s'était pas égarée, mais qu'elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu'elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu'elle donnait le sentiment d'être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.
Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d'Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C'est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe.
RIEN NE SERAIT PIRE QUE LE DÉNI
Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu'elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d'ouverture, d'hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s'exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?
Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu'il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d'Européens.
Comprenons bien d'abord que ce qui s'est passé n'a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu'ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.
Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.
La mondialisation rend l'identité problématique parce que tout en elle concourt à l'ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d'ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l'on n'est pas seul au monde. Ce besoin d'appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.
L'identité nationale c'est l'antidote au tribalisme et au communautarisme. C'est pour cela que j'ai souhaité un grand débat sur l'identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.
Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.
Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.
C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie.
SE GARDER DE TOUTE OSTENTATION
Respecter ceux qui arrivent, c'est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C'est un principe de neutralité, ce n'est pas un principe d'indifférence. Lorsque j'étais ministre de l'intérieur, j'ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions.
Respecter ceux qui accueillent, c'est s'efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c'est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire - au moins en partie - siennes. C'est faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.
Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.
Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.
Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l'humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.
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|  Identité Nationale | Remarquable discours du Président Sarkozy à la chapelle en Vercors
Cliquez sur le lien pour télécharger ou lire ce discours | |
|  Taxe professionnelle | La Commission des finances de l'Assemblée nationale propose une réécriture complète du projet de loi
Comme l'avaient annoncé plusieurs membres de la commission des finances de l'Assemblée nationale, et notamment son président Didier Migaud lors de la Convention de Chambéry, un amendement du rapporteur du Budget Gilles Carrez adopté cette semaine par la commission prévoit une réécriture intégrale de l'article 2 du projet de loi de finances relatif au remplacement de la taxe professionnelle. Fort de 106 pages, cet amendement propose des évolutions sensibles du texte présenté devant le comité des finances locales par Christine Lagarde il y a quinze jours.
Ses principaux mérites sont notamment de localiser l'assiette de la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée et de redessiner les partages de ressources entre échelons de collectivités.
Les intercommunalités recevraient 20% de la cotisation complémentaire (CC) à la valeur ajoutée, soit un peu plus de 2 milliards d'euros. Là où le projet de texte du gouvernement faisait de cette cotisation complémentaire un impôt national redistribué sous la forme d'une quasi-dotation, la commission des finances propose de « territorialiser » l'assiette des cotisations afin de maintenir un véritable lien fiscal entre les entreprises et leurs territoires d'implantation. Les cotisations des entreprises pluri-établissements seraient réparties au prorata des effectifs ; les entreprises industrielles verraient également prises en compte les valeurs locatives de leurs immobilisations (2/3 effectifs ; 1/3 valeurs locatives). Autre avancée significative, la commission des finances de l'Assemblée nationale supprime les dispositions du projet de loi qui mettaient à la charge des collectivités les nouveaux dégrèvements consentis aux entreprises à travers le plafonnement global à 3% de leur valeur ajoutée de la contribution économique territoriale (CET), constituée de la cotisation locale d'activités (CLA) et de la cotisation complémentaire (CC).
Un point complet sur la réforme territoriale est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous qui donne accès au compte rendu de l'Assemblée des Communautés de France
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|  Découverte d'anomalies dans les données climatiques | Copié sur http://www.lepost.fr
C'est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique.
National Post, Ross McKitrick, 1er octobre 2009
En début 2003, je travaillais avec Stephen McIntyre pour reproduire le fameux travail de la paléoclimatologie, connu sous le nom de graphique en crosse de hockey. Mis au point par le climatologue étasunien Michael Mann, il représente une compilation statistique de données sur les cernes des parties centrales des arbres, prouvant soi-disant que la température de l'air, stable depuis 900 ans, s'est envolée au 20ème siècle. Avant la publication de ce graphique, les scientifiques assuraient que la période médiévale était plus chaude qu'aujourd'hui, ce qui rendait l'importance du réchauffement climatique du 20ème siècle relativement anodine. La révision spectaculaire de ce point de vue, suscitée par la publication de la courbe en crosse de hockey, a fait de cette dernière l'icône du mouvement du réchauffement planétaire. Elle figurait en bonne place dans un rapport de 2001 du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique (GIEC), ainsi que sur les sites Internet du gouvernement et dans d'innombrables rapports d'études.
Steve et moi avons montré que les mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l'aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l'US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.
Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L'un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d'auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.
La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle. Mais deux séries de données formant une courbe en crosse de hockey ont réapparu à plusieurs reprises. L'une concernait les données bidons sur les conifères, à propos desquelles le groupe de la National Academy of Sciences a dit qu'elles ne devaient pas être utilisée, toute étude les utilisant pouvant être rejetée. La seconde était une courbe de cernes d'arbres de la péninsule de Yamal, en Sibérie, compilée par Keith Briffa, le scientifique de l'administration britannique.
En 1995, Briffa a publié un document prétendant que la période médiévale incluait en réalité les plus froides années du millénaire. Mais cette affirmation reposait sur seulement trois relevés de cernes des parties centrales d'arbres de l'Oural polaire. Plus tard, l'un de ses collègues nommé FH Schweingruber a produit un échantillonnage bien plus considérable sur l'Oural polaire, mais il racontait une histoire très différente : L'époque médiévale était en fait très chaude et la fin du 20ème siècle n'a rien d'exceptionnel. Briffa et Schweingruber n'ont jamais publié ces données, ils ont plutôt complètement laissé tomber l'Oural polaire dans leurs document de reconstruction climatique.
À leur place, ils ont utilisé une nouvelle série que Briffa avait faite à partir des données de cernes provenant d'à proximité de la péninsule de Yamal, qui donnait une forme de crosse de hockey prononcée : relativement plate pendant 900 ans, puis augmentant fortement au 20ème siècle. Cette série de Yamal était un composite consistant en un nombre d'échantillons non révélé de parties centrales d'arbres distincts. Pour vérifier les étapes impliquées dans la production de ce composite, il était nécessaire d'avoir les relevés individuels des cernes des arbres eux-mêmes. Mais Briffa n'a pas publié ses données brutes.
Au cours des neuf années suivantes, au moins un document utilisant les données du composite de Briffa sur Yamal est paru chaque année dans des revues de premier plan pour conforter le résultat en forme de crosse de hockey. Le GIEC s'est appuyé sur ces études pour défendre le point de vue de la crosse de hockey et, puisqu'il avait nommé Briffa lui-même Principal Auteur du GIEC pour ce sujet, il n'y avait aucune chance pour que les données de Yamal puissent être remises en cause.
Bien que ces documents sont parus dans des revues de premier plan, comme Nature et Science, pas un vérificateur ou rédacteur en chef des journaux n'a jamais exigé de Briffa qu'il présente ses données sur Yamal [ce qui détruit le mythe des « fameuses revues scientifiques » révisées par les pairs, ndt]. Les demandes répétées de Steve McIntyre, de présenter les données brutes pour faire respecter ses propres règles sur la divulgation des données, ont été ignorées.
Puis, en 2008, Briffa, Schweingruber et quelques collègues ont publié un document en utilisant les séries de Yamal (à nouveau) dans un journal appelé les Philosophical Transactions of the Royal Society, qui a des règles de partage de données très strictes. Steve a envoyé la demande des données d'usage et, cette fois-là, un éditeur a assumé ses responsabilités en ordonnant aux auteurs de fournir leurs données. Les données ont paru il n'y a pas longtemps sur Internet. Steve a pu enfin commencer à décortiquer le composite de Yamal.
Il s'avère que plusieurs échantillons ont été prélevés sur des arbres morts (partiellement fossilisés) et qu'ils ne présentent pas de tendance particulière. La tendance à la hausse marquée de la fin du 20ème siècle provient des parties centrales de 10 arbres vivants en 1990, et de cinq arbres vivants en 1995. Sur la base des normes scientifiques, il s'agit d'un échantillon trop petit pour en tirer la publication d'un composite de qualité faisant autorité. La partie des 18 et 19ème siècles de l'échantillon, par exemple, contiennent au moins 30 arbres par année. Mais cette partie ne présente pas de pic de réchauffement. La seule partie qui le montre, c'est la fin du 20ème siècle, où le nombre d'échantillons s'effondre. Encore une fois, la spectaculaire forme en crosse de hockey s'avère dépendre de la partie la moins fiable d'un ensemble de données.
Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l'archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d'arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d'échantillons récents de parties centrales d'arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S'il avaient été ajouté au petit groupe d'échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.
Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d'un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire. Et dans ce cas, pour commencer, le site primaire avait trois ou quatre fois plus de parties centrales d'arbres que le site de Yamal. Pourquoi n'a-t-il pas complété les données de Yamal avec celles facilement disponibles de son propre coauteur ? Pourquoi Briffa a-t-il recherché des données supplémentaires pour le site déjà bien représenté de Taimyr et non pas pour le site insuffisant de Yamal ?
Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.
J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu'en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d'une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d'aujourd'hui s'est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l'on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation.
Je deviens exaspéré avec les collègues universitaires et les autres, qui devraient être mieux au courant, qui exagèrent sur le présumé consensus du réchauffement climatique sans prendre la peine d'enquêter sur les désaccords scientifiques flagrants et les vices de procédure. Dans les années à venir, comme le coût des mesures pour le réchauffement planétaire montera et que le signe d'une crise continuera à s'évanouir, peut-être qu'il deviendra socialement admissible que les gens recommencent à penser par eux-mêmes. En attendant, je suis reconnaissant envers ces quelques penseurs indépendants, comme Steve McIntyre, qui continuent à poser les bonnes questions et à insister sur les normes scientifiques de l'ouverture et de la transparence.
Ross McKitrick est professeur d'économie environnementale à l'Université de Guelph, et coauteur de Taken By Storm: The Troubled Science, Policy and Politics of Global Warming.
voir aussi http://www.lepost.fr/article/2009/09/29/1717387_le-voleur-de-l-optimum-medieval-a-enfin-ete-confondu.html
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|  CM du 18/09/2009 - Echos et comptes rendus | Ce conseil fût rendu particulièrement intéressant par la présentation de l'activité du CCAS jusqu'en 2008, une première ; on y apprit que jusqu'à la mi-2008 la situation s'améliorait ; au bout de 5 ans, moins du 1/4 des ménages ayant nécessité une intervention en sont encore dépendants !
Mais personne, en dehors des présents, ne le saura : la presse n'en a pas parlé !
Pas plus qu'elle n'a parlé d'ailleurs des interventions de C. Cotta, de JL Garnier et du maire sur ce sujet |
|  CM du 18 septembre 2009 - ordre du jour | Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.
70 délibérations dont 22 pour des échanges ou cessions de petites parcelles en relation avec la voirie , 28 pièces jointes. Opérations importantes le point sur les opérations de rénovation des quartiers ouest et les décisions qui vont avec comme le réaménagement de Broodcorens
Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier.fr qui vous l'enverra par mail.
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|  ETATS GENERAUX DE LA DEPENSE PUBLIQUE | 8/09/2009
Quelques idées des français pour diminuer la dépense publique
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|  Questions d'actualité de JF Coppé | Vous trouverez en lien le numéro 13 de « questions d'actu du groupe UMP à l'Assemblée Nationale » que JF Coppé nous fait régulièrement parvenir.
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|  Le PLU de Pornichet - CM du 26 juin 2009 | samedi 27/06/09
Notre intervention hier soir
Délibération N°20 du 26/06/09 avis sur PLU Pornichet
La première mouture de la délibération telle que distribuée lors du bureau municipal, jeudi dernier, prévoyait un avis défavorable de notre conseil sur le PLU de Pornichet ;
Cette provocation, assez étonnante à l'égard d'une commune membre de la même communauté, et qui, elle, avait approuvé notre PLU, a été abandonnée ; nous nous en félicitons, mais pour déplorer que la délibération atténuée, proposée à notre vote, reste inutilement agressive, partiellement erronée et en dehors de notre compétence.
Remarquons d'abord que, sauf pour le classement dans le point 2, la motivation avancée de l'avis réservé porte, non sur des dispositions contraignantes du règlement, mais sur des déclarations d'intention du conseil municipal de Pornichet. Ce sont ces intentions en matière de logement social qui sont mises en cause dans la motivation n°1.
Il est inutilement agressif de ne pas faire confiance au maire de Pornichet et à son équipe pour se conformer à leurs engagements ; nous vous faisons bien confiance, nous, sur ce sujet de l'habitat alors que le passé ne parle pas en votre faveur :
De 1982 à 2004, soit en 22 ans, 7229 logements ont été construits sur SN soit seulement 329 par an. Cela fut juste de nature à faire face au desserrement des ménages. Durant la même période le taux de logement sociaux a baissé de 32% à 26% sur SN. "Bâti pour bâtir" disiez-vous pourtant !
Nous sommes vos adversaires politiques, nous vous avons critiqué sur ce thème durant la campagne de 2008, mais nous avons voté votre PLU car il exprimait l'intention de loger enfin les nazairiens qui ne seraient plus obligé de partir dans tout l'arrondissement.
Nous pourrions aussi être soupçonneux ; craindre par exemple que vous fassiez remonter artificiellement le taux de logement social de notre ville en ne mettant aucun entrain à faciliter les opérations privées ! Eh bien non ! Nous, nous avons la faiblesse de croire M. Samzun quand il dit qu'il fait tout pour que ces opérations réussissent.
Nous vous laissons le temps de prouver par la réalisation vos déclarations. La vie intercommunale de notre agglomération gagnerait à ce que vous en fassiez de même avec le seule commune qui ne vous soit pas politiquement assujettie.
Ceci dit lorsque cette commune était sous votre coupe, on n'y a pas remarqué de réalisation conséquente de logements sociaux ; l'équipe socialiste de Jacques Lambert a en tout et pour tout réalisé en 13 ans, 60 logements en locatif social à Pornichet. M. Belliot, au minimum, triplera déjà cet effort et ainsi doublera presque l'offre dans un premier temps. Quand on sait que le nombre de logements sociaux autorisés par an ces 5 dernières années a été de 130 par an sur la Carene dont 87 sur St Nazaire, on apprécie plus justement l'effort de la municipalité Belliot.
Mais qu'en est-il des autres maires représentées à la Carene dont les remarques remplissait la presse d'hier matin ? ils attaquent tous à l'unisson. Curieux de la part de gens dont les communes depuis longtemps à gauche ne se distinguent pas par des taux de réalisations exceptionnels de logements sociaux : St Malo 4% La Chapelle 5%, comme Pornichet, St Joachim 7% tandis que Donges 8% mais de droite jusqu'il y a peu (ADDRN schéma de secteur). Nous n'aurons pas la cruauté de ramener ces taux à des nombres de logements donc de foyers satisfaits.
L' ADDRN titre un chapitre de son rapport d'octobre 2008 sur le parc de logement de la Carene "Une production faible de 130 logements sociaux par an en régression relative". L'essentiel des logements, sociaux ou non, sont construits sur 2 communes, SN et Pornichet.
Cette délibération c'est "faites ce que je dis pas ce que je fais !"
La motivation sur la coupure urbaine et le classement des terrains est erronée :
Sur Pornichet il existe certains terrains enclos historiquement dans les limites d'une exploitation peut être, mais dont les caractéristiques, zone humide, n'autorise pas la mise en exploitation par exemple ! Le classement en zone naturelle correspond donc probablement à la réalité; la commune de Pornichet connaît son territoire ; elle le classe tout à fait correctement, sous réserve de l'appréciation des autorités compétentes.
Notre conseil remplacerait la chambre d'agriculture dans la défense des exploitations existantes ; Il est vrai que cette chambre a le culot de faire des remarques sur notre propre PLU et en particulier sur la zone qui entoure la ZA de Brais et sur son extension envisagée au sud de la route bleue. Elle demande même des reclassements en zone agricole inconstructible ... et émet un avis réservé.
Nous venons d'ailleurs de nous faire taper sur les doigts, au titre de l'évaluation environnementale par l'état, comme ayant oublié de définir les zones agricoles pérennes et ... n'ayant pas délimité assez explicitement nos zones humides. Faisons oublier notre poutre en dénonçant la paille du voisin !
La réflexion sur la politique des déplacements n'est pas de notre compétence ; cela ne date pas d'aujourd'hui, mais du 1° juillet 1984 où Trignac et SN confièrent la compétence alors nommée transports urbains au Sirna devenu Sierna puis Carene. C'est dans le cadre de cette dernière qu'il doit être possible de dialoguer sur les évolutions comme M. Belliot l'a rappelé dans la presse ! Pour ma part, je pense qu'il est temps de passer transports et déplacement à un syndicat regroupant les 3 communautés (Carene, cap atlantique et Sud estuaire) et le département.
Sur la décision qu'il nous est demandé de voter ¢ C'est au préfet de veiller à ce que PLU et PADD respectent les objectifs fixés par la loi en matière de construction de logements sociaux. Le second item de notre délibération est donc inutile car hors de notre compétence. ¢ Le troisième relève de l'état, autorité environnementale, et de la CH d'agriculture. ¢ Le quatrième de la Carene.
Seul le premier doit être conservé ! Pour ne pas insulter l'avenir, pour le bon fonctionnement de l'intercommunalité, il devrait être favorable.
Aussi proposons-nous, par amendement, que soit supprimer les trois derniers items de la délibération et modifier le premier dans le sens favorable. Si cela n'est pas accepté, nous nous abstiendrons sur la présente délibération.
Jamais à ma connaissance le département et la région lorsque la droite les conduisait se sont comportés envers SN comme vous vous comportez avec Pornichet !
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|  CM du 26 juin 2009 - ordre du jour | Ordre du jour tel que transmis aux conseillers après le Bureau municipal - il peut être modifié au dernier moment par le conseil sur proposition de l'exécutif municipal.
48 délibérations, 46 pièces jointes.
Une délibération, N° 20, tendant à donner un avis défavorable au PLU de Pornichet est présenté par M. Batteux ; la motivation de cette position est tendancieuse, politicienne, et de mauvaise foi. Nous nous y opposerons espérant être soutenu par les autres oppositions.
Si à la lecture de l'ordre du jour, une délibération vous intéresse envoyer un email à jlg@jeanlouisgarnier qui vous l'enverra par mail.
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|  Edito du magazine Elle | Lecture tout à fait autorisée aux mâles :
“Le vert est mis. Kaki, pomme, sapin, teinté de rouge, de rose, de bleu ou de brun. Depuis la semaine dernière, c'est un raz-de-marée green. Au rayon politique : 16 % des voix aux Européennes et 14 députés pour Europe Ecologie, mouvement hybride mené par Daniel Cohn-Bendit, quasiment autant que le PS, feu la première force politique du pays. Au rayon char d'assaut idéologique : plus de 9 millions de Français en trois jours ont vu « Home ». Le film de Yann Arthus-Bertrand est un show léché qui rappelle luxueusement, depuis les cieux, comment la folle avidité des hommes détruit ce qu'ils ont de plus précieux, la nature, jusqu'à menacer leur survie. Les deux événements sont tellement concomitants qu'ils ont soulevé une vaine polémique, certains reprochant au film d'avoir entraîné une vague d'amour pour Cohn-Bendit… C'est oublier à quel point la parole écolo imbibe déjà notre vie quotidienne : pubs, discours politiques de tout poil, livres par dizaines, monde de l'entreprise obsédé par le « dev' dur' », sans parler des enfants de moins de 10 ans qui hurlent à la vue d'une goutte d'eau du robinet gâchée pendant un lavage de dents. Le vert envahit tout pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur ? Parce qu'on a bien compris que les défis écologiques à venir sont colossaux. Entre l'eau, la biodiversité, le climat et l'énergie, ces mêmes enfants auront du pain sur la planche, et quelques gros soucis en perspective. Aussi, parce que cette brise verte fait chaud au coeur, porteuse d'utopie, d'une vision conviviale et généreuse de la vie en société, et d'une vraie remise en question d'un système qui nous mène dans le mur. Le pire ? Le discours moralisateur et culpabilisant qui rôde, l'idée manichéenne et fantasmatique qui progresse insidieusement selon laquelle l'homme serait un monstre de destruction et de perversité, tandis que la nature et les animaux seraient du côté de la pureté et de la bonté. L'opposition Nature contre Culture et le mythe de la pureté peuvent aisément virer à l'idéologie totalitaire. On ne peut pas construire une société sur le pitch suicidaire selon lequel l'homme est le pire prédateur de l'homme. On ne peut pas bâtir l'avenir sur cette nostalgie faisandée de la pureté, cette idée quasi religieuse et publicitaire du retour à l'état de nature originel et du paradis perdu comme unique chance de salut. L'écologie sera à coup sûr la grande affaire politique du siècle. Tout est une affaire de degré. Dans le camaïeu des verts, certains sont plus attirants que d'autres. Par Dorothée Werner” |
|  Européennes : interprétation des résultats | vendredi 12/06/09 modifié dimanche 14/06
Dans la droite ligne de ma remarque sur les résultats en voix, plus parlant que ceux en %, on remarquera que : Les commentaires mettent en avant sur SN la progression des verts qui gagnent 1906 voix entre l'élection de 2004 et celle de 2009, mais omettent de signaler que l'UMP progresse presqu'autant, 1806 voix. L'électorat du Modem entre les 2 Européennes baisse un peu, moins 286 voix sur 2004. C. Cotta dans la presse de jeudi crie victoire alors que son parti, le PS, perd lui, 3583 voix, soit prés la moitié de son électorat de 2004. L'évolution de l'abstention ne joue pas un grand rôle à SN où elle est déjà considérable : 18986 votants en 2004 et 18498 en 2009 soit moins 488 votants (45000 électeurs). Le gain des 2 partis qui progressent, UMP et Europe-écologie, balance donc la perte du PS.
Donc les faits à SN sont que Verts et UMP doublent leur score entre les 2 élections européennes alors que le modem se tasse un peu et que le PS s'écroule.
Les 1806 voix nouvelles de l'UMP sont issues en grande partie du réservoir constitué par l'absence de la candidature dissidente de M. Hunault , 580 voix sur SN en 2004, le recul du Vendéen, 379 voix et celui du Front National 452 soit 1411 voix potentielles ; on peut même penser qu'une partie des voix du Modem est venue sur l'UMP! Cela montre aussi que nous avons récupérées tout ou partie des nonistes de droite et du centre.
De la difficulté des comparaisons même en ce qui concerne la même élection voir ci-joint le tableau de comparaison envoyé par l'UMP 44 : | |
|  Résultats Nazairiens : Prudence d'interprétation (2) | |
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